Egypte: un groupe jihadiste non connu revendique une embuscade contre la police

Titelbild
Najmuddin Faraj Ahmad, également connu sous le nom de Mollah Krekar, fondateur du groupe islamiste kurde irakien Ansar al-Islam, à la Cour suprême norvégienne à Oslo le 9 octobre 2007. Krekar demande à la Cour suprême d'annuler un verdict de 2006 autorisant la Norvège à le faire expulser légalement. (DANIEL SANNUM-LAUTEN / AFP / Getty Images)
Von 3 novembre 2017

Un groupe jihadiste non connu a revendiqué l’attaque meurtrière ayant coûté la vie à au moins 16 policiers le 20 octobre, selon un communiqué relayé vendredi sur les réseaux sociaux.

Dans un communiqué, le supposé groupe Ansar al-Islam a indiqué que l’un de ses chefs, Emad al-Din Abdel Hamid, avait été tué dans des frappes aériennes de l’armée égyptienne menées en représailles à l’attaque.

Le communiqué n’a pas pu être vérifié de manière indépendante.

L’armée a indiqué cette semaine avoir pourchassé et tué tous les assaillants et libéré un officier de police pris en otage durant l’embuscade.

La police égyptienne était depuis des années à la recherche d’un terroriste dénommé Emad al-Din Abdel Hamid, un ancien militaire ayant rejoint les rangs jihadistes.

Il aurait retrouvé un autre militaire, Hisham el-Ashmawy, en Libye après la destitution à l’été 2013 par l’armée de l’ex-président islamiste Mohamed Morsi.

Depuis que l’armée, alors dirigée par le général Al-Sissi, a destitué M. Morsi, issu des Frères musulmans, des groupes extrémistes ont multiplié les attentats visant les militaires et la police.



Kommentare
Liebe Leser,

vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.

Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.

Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.


Ihre Epoch Times - Redaktion