Émeutes suite au décès de Nahel: commerçants et habitants, des victimes collatérales

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Une habitante devant un bureau de tabac détruit à Bihorel, dans la banlieue de Rouen, le 30 juin 2023. (Photo LOU BENOIST/AFP via Getty Images)
Von 30 juin 2023

Depuis la mort de Nahel mardi, des commerces mais aussi des écoles et des édifices publics ont été la cible de la colère de jeunes habitants des quartiers populaires, commettant des destructions à répétition dans de multiples villes de France.

À Nanterre, d’où Nahel était originaire, une troisième nuit de violences a eu lieu. Comme la veille, des voitures incendiées, des tirs de mortiers d’artifice et de grenades artisanales, ont été constatés par une journaliste de l’AFP. Parmi les nombreux dégâts, un tabac a été vandalisé. La propriétaire affirme que toutes les cigarettes ont été volées et estime à plusieurs milliers d’euros le montant des réparations.

Sur les réseaux sociaux, notamment sur Telegram, apparaît une surenchère de celui qui réussira à faire le buzz. Les émeutiers, survêtements noirs, capuches sur la tête, masqués ou cagoulés, se filment les uns les autres en train de réaliser les « exploits » comme défoncer des vitrines ou incendier des écoles. Les quartiers et villes semblent rivaliser de « notoriété », menant à une véritable surenchère.

Dans ce chaos, la réaction des habitants et des commerçants peine pourtant à se faire entendre.



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