Énergies vertes : une aide insuffisante aux pays émergents
L’aide des pays riches aux pays en développement pour financer des énergies propres, contribution indispensable pour lutter contre le réchauffement climatique, est encore insuffisante, selon une étude d’experts publiée lundi.
Si, l’an dernier, les pays en développement (Chine, Afrique sub-saharienne, etc…) ont investi plus de 111 milliards de dollars dans les énergies propres, seulement 10 milliards sont venus des pays les plus riches, selon les données compilées par Bloomberg New Energy Finance (BNEF).
Ce chiffre est aussi en baisse par rapport à 2015, quand les pays développés avaient financé pour 13,5 milliards de dollars de projets.
« Les pays les plus riches ont été plus lents à investir que prévu, compte tenu des promesses faites il y a huit ans à Copenhague », ce qui illustre « l’écart entre les paroles et l’action », pointe Ethan Zindler du BNEF, cité dans l’étude.
Au sommet de Copenhague en 2009, les pays riches s’étaient engagés à verser 100 milliards de dollars par an d’aide d’ici 2020 aux pays émergents pour leur permettre de financer des infrastructures énergétiques propres et de s’adapter aux impacts de réchauffement climatiques.
En 2014, les financements atteignaient 71,3 milliards de dollars, dont un peu moins de 11 milliards pour les seules énergies vertes, selon les calculs de BNEF.
« Rien ne laisse penser que les financements dans les énergies propres apporteront une contribution suffisante » pour atteindre les 100 milliards, estime l’étude.
Une situation d’autant plus inquiétante que les émissions de gaz à effet de serre ont augmenté de 65% entre 2002 et 2012 dans les pays émergents du fait de leur croissance économique, et qu’une partie d’entre eux ont conditionné la réduction de ces émissions à l’aide versée par les pays riches.
Mais pour BNEF, les pays en développement doivent aussi améliorer le cadre réglementaire d’accueil des investissements dans les énergies propres pour les rendre plus attractifs, tant pour les investisseurs publics que privés.
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