Enquête ouverte après un rodéo à moto dans un centre commercial près de Nantes
Une enquête a été confiée à la police de Loire-Atlantique après la diffusion sur les réseaux sociaux d’une vidéo montrant un rodéo à moto à l’intérieur d’une galerie commerciale près de Nantes, a-t-on appris lundi auprès du parquet.
Les auteurs du rodéo se sont filmés vendredi après-midi et ont posté sur le réseau social TikTok la vidéo, diffusée ensuite par BFMTV. On y voit notamment trois deux-roues emprunter un escalator du centre commercial Leclerc Grand Val à Orvault, près de Nantes. Ils circulent ensuite dans la galerie marchande, rasant les vitrines des magasins au milieu de clients, avant de quitter rapidement les lieux par une autre sortie.
? Rodéo sauvage dans un centre commercial ?
Vendredi 17h15 à #Nantes, 3 « jeunes » en moto se sont introduits dans la galerie marchande E. Leclerc d’Orvault.@GDarmanin annoncera sans doute pour la 30ème fois prendre des « mesures fortes » avant qu’un drame se produise. pic.twitter.com/slH6g8hEg0
— Cécile Scheffen (@ScheffenC) April 23, 2023
Selon le quotidien Ouest France, le centre commercial a déposé plainte et expliqué dans un courriel aux commerçants de cette galerie qu’il était « particulièrement difficile d’appréhender les auteurs » de ces faits, qui se lancent des « défis sur les réseaux sociaux ».
« Une procédure a été ouverte et confiée à la DDSP (direction départementale de la sécurité publique) de Loire Atlantique », a indiqué le procureur de la République de Nantes Renaud Gaudeul. « L’identification des auteurs est recherchée ».
vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.
Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.
Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.
Ihre Epoch Times - Redaktion