Enseignante agressée au couteau en Maine-et-Loire : le lycéen mis en examen pour trois « tentatives d’assassinat »

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Le lycée ou l'enseignante a été agressée. Capture Google Maps.
Von 29 mai 2024

Le jeune homme de 18 ans, qui a agressé au couteau sa professeure d’anglais dans son lycée de Chemillé-en-Anjou (Maine-et-Loire), a été mis en examen pour « tentatives d’assassinat » et écroué.

Placé en garde à vue durant deux jours, le lycéen a été mis en examen pour « tentatives d’assassinat » et « introduction d’une arme dans un établissement scolaire », a indiqué le procureur de la République d’Angers, Éric Bouillard, au cours de sa conférence de presse, ce mercredi. Le jeune homme de 18 ans a été placé en détention provisoire.

Le procureur a mentionné un « acte prémédité » depuis plusieurs jours.

« L’enquête a mis en évidence que deux autres élèves avaient été visés par le suspect et que ce dernier avait préparé son acte depuis plusieurs jours », indique dans un communiqué le procureur de la République d’Angers, Éric Bouillard.

« Mettre fin à une tension qu’il ressentait »

Scolarisé depuis trois ans dans le petit lycée polyvalent de l’Hyrôme où il reprenait les cours lundi après une absence pour maladie, le jeune homme avait agrippé par derrière sa professeure d’anglais et lui avait entaillé la joue avec un couteau qu’il avait apporté dans son sac, avait expliqué lundi M. Bouillard lors d’un point de presse.

Après l’agression, « le mis en cause quittait les lieux en abandonnant son arme, en passant par une fenêtre, et était rapidement interpellé par la police municipale », indique le magistrat dans son communiqué.

Présenté comme « rieur et rigolard » par ses camarades lors de son retour en début de matinée, le suspect était inconnu des services de police ou judiciaires, et ne s’était « pas fait remarquer défavorablement au sein de l’établissement », selon le magistrat.

Le procureur estimait lundi qu’il n’y avait « pas de notion de harcèlement scolaire » même si le suspect a fait état d’un « mal-être dans sa vie » et souhaitait « mettre fin à une tension qu’il ressentait ». Il écartait tout motif religieux ou contexte de radicalisation.

Le lycéen a indiqué se sentir « victime depuis plusieurs années » de « moqueries », avait expliqué Éric Brouillard.

L’élève n’avait rien contre son enseignante, qui a eu « simplement le malheur d’être la première (enseignante) de la journée », avait-il précisé lundi lors de son point presse.

Le pronostic vital de l’enseignante blessée au visage n’a pas été engagé. « On est sur une blessure qui, physiquement, est extrêmement légère » mais « l’impact psychologique sur cette enseignante (…) va être beaucoup plus fort », avait souligné lundi M. Bouillard.



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