Entreprises : le ministre Marc Ferracci assure qu’une « politique favorable » sera conservée
Le nouveau ministre délégué chargé de l’Industrie Marc Ferracci a assuré mercredi que « le cap d’une politique favorable aux entreprises » serait conservé. Néanmoins, le patronat martèle sa position quant à une future hausse d’impôts du gouvernement.
Admettant que des adaptations seraient à prévoir, M. Ferracci a assuré que « le cap d’une politique favorable aux entreprises industrielles — et aux entreprises tout court — serait conservé », au cours de son premier déplacement ministériel pour l’inauguration de la nouvelle usine de l’entreprise Vlad, spécialisée dans les batteries médicales et industrielles et située en Indre-et-Loire.
Il s’est félicité « des résultats extrêmement probants ces dernières années », notamment à travers « le plan France relance, le plan France 2030 ou Terres d’Industries », et a salué son prédecesseur Roland Lescure.
Au sujet de la réindustrialisation, M. Ferracci a indiqué qu’il tenterait d’être « dans l’anticipation des difficultés économiques et sociales que connaissent un certain nombre d’acteurs industriels » mais aussi des salariés éventuellement touchés. Le ministre délégué a précisé qu’il insisterait sur les ouvertures d’usines, la création et la relocalisation des entreprises industrielles.
Et la participation au redressement des comptes publics ?
Le Premier ministre a évoqué dimanche « des prélèvements ciblés sur les personnes fortunées, ou certaines grosses entreprises » pour contribuer à redresser les finances publiques. Néanmoins, le patronat met en garde sur l’augmentation des impôts.
François Asselin, le président de la Confédération des PME, exhorte sur X ce mercredi, le gouvernement à tailler dans la dépense publique et à « remettre à plat notre système social », avant de taxer les entreprises. « La France est malade de son action publique », a t-il poursuivi.
« La France est malade de son action publique » :@AsselinFasselin plaide dans @lopinion_fr pour que le #GouvernementBarnier s’attaque à la dépense publique et remette à plat notre système social, au lieu d’augmenter les impôts
⏩ https://t.co/f0PKsUbgFI via @lopinion_fr— CPME (@CPMEnationale) September 25, 2024
De son côté, Patrick Martin, le président du Mouvement des Entreprises de France (Medef) a souligné mardi sur X que « les entreprises françaises supportent le niveau de prélèvements obligatoires fiscaux et sociaux le plus élevé au monde, 364 Mds€ par an ».
Dans un entretien sur France Info mardi dernier, M. Martin a précisé que « ce ne seront pas les entreprises qui seront les variables d’ajustement, mais s’il le faut, exceptionnellement, temporairement, elles pourront apporter leurs contributions, mais dans des proportions faibles ». Ainsi, si son mouvement est ouvert à discuter d’une augmentation d’impôts, cela sera le cas sous certaines « conditions ». Il faut d’abord que « l’État fasse des économies dans le pays qui a les plus forts prélèvements obligatoires au monde, la plus grande dépense publique et malgré tout des déficits colossaux ». Ensuite, il faut, insiste-t-il, que l’État « prenne en compte la conjoncture, qu’il ne prenne pas des mesures contre les entreprises qui là où cela supposerait des économies, en réalité, creuserait le déficit, ralentirait la croissance ».
Marc Ferracci, élu Renaissance de 46 ans réputé très proche d’Emmanuel Macron et coauteur du programme pour l’emploi du candidat en 2017, a dit vouloir « faire aimer l’industrie » au plus grand nombre, citant les jeunes et les femmes, notamment pour faire face « aux difficultés de recrutement dans un grand nombre d’entreprises industrielles ».
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