Environ 70% des Français ont une bonne image de l’entreprise

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Photo Pixabay
Von , 21 février 2023

Dans un contexte sociétal de méfiance généralisée envers les institutions, l’entreprise conserve une bonne image auprès de 70 % de nos compatriotes, ainsi que le révèle le baromètre de la relation des Français à l’entreprise, enquête publiée la semaine dernière et réalisée par Elab pour l’Institut de l’Entreprise.

Premier enseignement, entre 2020 et 2023, une vague de pessimisme a atteint notre pays : à la question « selon vous, chacun des acteurs suivants a-t-il le pouvoir d’améliorer le monde dans lequel on vit ? », toutes les parties prenantes concernées ont perdu entre 8 et 18 points de réponses positives, notamment les soignants (-18 points), les représentants des religions (-14 points) et les organisations internationales (-12 points).

L’entreprise n’est pas épargnée mais, à 58 % de réponses positives, elle devance le président de la République (51 %), l’Union européenne (49 %) et surtout les syndicats (39 %) et les partis politiques (33 %). Seul élu à surnager, le maire conserve 56 % de réponses positives.

75 % des salariés jugent d’ailleurs leur propre qualité de vie au travail bonne ou très bonne et 67 % que l’entreprise a une place structurante dans leur vie.

Les sondés jugent sévèrement une Education nationale déconnectée de la vie professionnelle et, pour 84 % d’entre eux, font ressortir de manière prioritaire la nécessité d’un rapprochement entre l’école et le monde de l’entreprise. En revanche, seuls 20 % comprennent les tenants et les aboutissants du concept de RSE (responsabilité sociétale des entreprises), un chiffre qui tombe à 12 % pour celui de la « raison d’être » des sociétés (introduit par la loi PACTE).

Si l’entreprise garde la côte auprès des Français, c’est qu’elle influe positivement sur leur réel, ce qui n’est (presque) plus le cas du politique. Ces bons chiffres sont à mettre en relation avec la piètre opinion qu’ont les salariés des syndicats et la baisse continue du taux de syndicalisation, tant ceux-ci demeurent politisés et incapables de faire avancer la cause de ceux qu’ils sont censés représenter.

Article écrit par Romain Delisle. Publié avec l’aimable autorisation de l’IREF.

L’IREF est un « think tank » libéral et européen fondé en 2002 par des membres de la société civile issus de milieux académiques et professionnels dans le but de développer la recherche indépendante sur des sujets économiques et fiscaux. L’institut est indépendant de tout parti ou organisation politique. Il refuse le financement public.



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