Oggy, chien d’assistance, aide Stéphanie à anticiper ses crises d’épilepsie

Titelbild
Chien d'assistance, illustration (Crédit photo - Facebook- Fondation Asista Foundation)
Von 17 février 2022

Stéphanie Martins est une Bordelaise de 28 ans qui est atteinte d’épilepsie depuis 8 ans. Depuis un an et demi, son quotidien a « complétement changé » pour le mieux grâce à son chien d’assistance Oggy, formé pour détecter et prévenir les crises.

« Il y a eu un avant et un après Oggy. Avant, je m’isolais et aujourd’hui, je sais qu’il est là pour anticiper les crises donc je reprends une vie normale », explique Stéphanie, reconnaissante, à Actu Bordeaux.

L’arrivée de cette maladie chronique dans sa vie, il y a 8 ans, a plongé la jeune femme dans un nouveau monde : celui du handicap. Elle fait entre trois en quatre crises par mois. Invisible la grande majorité du temps, ce handicap a poussé Stéphanie à rester chez elle par peur du regard des gens. Même son entourage ne l’acceptait pas. « Il fallait que je me justifie tout le temps. Pour eux, c’était de ma faute », se souvient‑elle.

Une odeur caractéristique détectée par Oggy

Puis, il y a eu l’arrivée d’Oggy, dressé spécialement pour détecter à l’avance l’arrivée de convulsions et prévenir sa maîtresse. Une odeur caractéristique que seul le museau d’un chien d’assistance tel qu’Oggy peut reconnaître se dégage de la personne épileptique avant une crise. Le labrador de Stéphanie Martins arrive à la détecter entre 20 minutes et 1 h 30 avant que les convulsions surviennent.

« Il me donne des coups de museau pour me prévenir et si je ne réagis pas, il aboie pour me dire qu’il faut que j’aille me mettre en sécurité », raconte la Bordelaise. Une fois l’alarme donnée, elle essaie de rentrer chez elle. « Quand je ne peux pas, j’avertis une amie et j’essaie de trouver un endroit où je ne risque pas de me blesser », précise‑t‑elle.

En plus de ce rôle important, Oggy sait appuyer sur un bouton situé chez sa maîtresse pour prévenir l’entourage de celle‑ci. Il a aussi appris à lui apporter son téléphone.

Préjugés et stigmatisation

Et ce n’est pas tout : « Moralement, il m’apporte beaucoup », confie‑t‑elle. L’arrivée du chien d’assistance dans la vie de la jeune femme a par exemple permis à sa famille de mieux comprendre ses crises.

 



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