Espagne : le parquet devrait poursuivre le président catalan pour rébellion

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Le Premier ministre espagnol Mariano Rajoy parcourt les couloirs à la fin d'une session plénière pour approuver l'article 155 de la Constitution espagnole au Sénat espagnol le 27 octobre 2017 à Madrid. (Pablo Blazquez Dominguez / Getty Images)
Von 27 octobre 2017

« Le parquet présentera une plainte la semaine prochaine pour rébellion contre Carles Puigdemont », un délit puni d’une peine de prison allant jusqu’à 30 ans, a indiqué à l’AFP ce porte-parole.

Cette procédure pourrait « peut-être être élargie au reste du gouvernement catalan et au bureau des présidents » de l’assemblée catalane, a indiqué cette source.

La résolution proclamant la Catalogne « État indépendant prenant la forme d’une République » a été approuvée vendredi après-midi par 70 députés catalans sur 135, au gran dam des élus d’opposition qui avaient pour la plupart quitté l’hémicycle et boycotté le scrutin.

M. Puigdemont a ensuite affirmé que le parlement catalan était « légitime » pour prendre cette décision, assurant qu’il avait reçu un « mandat validé par les urnes ».

Le 27 septembre 2015, les partis indépendantistes avaient recueilli 47,8% des voix aux élections régionales mais pour la première fois obtenu la majorité des sièges au parlement catalan (72 sur 135).

Ancien journaliste de 54 ans et indépendantiste de longue date, Carles Puigdemont avait été propulsé en janvier 2016 à la présidence de sa région du nord-est de l’Espagne, très divisée sur la question de la sécession.

Il avait alors salué par un « vive la Catalogne libre! » son investiture, en promettant de mener la région vers l’indépendance de l’Espagne en 2017.

 



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