Espagne : un réseau de traite d’êtres humains démantelé
La police espagnole a annoncé ce dimanche avoir démantelé un réseau de traite d’êtres humains qui aurait exploité plus de 1000 femmes au cours de l’année écoulée, la plupart d’entre elles venaient de Colombie et du Venezuela.
« Les victimes, principalement d’origine sud-américaine, étaient trompées par de fausses offres d’emploi pour venir en Espagne », a indiqué la police dans un communiqué, précisant avoir secouru 48 femmes.
Arrestation de 48 personnes appartenant au réseau
L’opération a permis l’arrestation de 48 personnes appartenant au réseau, presque toutes dans la province d’Alicante (sud-est), parmi lesquelles ses trois chefs, « deux femmes d’origine colombienne et un citoyen espagnol », a détaillé le communiqué.
Les femmes étaient recrutées dans leurs pays d’origine, « principalement en Colombie et au Venezuela, avec de fausses offres d’emploi » dans les secteurs du nettoyage ou de l’esthétique, et une fois arrivées en Espagne, « elles étaient transférées dans les clubs pour être exploitées sexuellement », selon la police.
Plus de 1000 femmes en 2024 « surveillées » et « obligées de travailler à n’importe quelle heure »
Ces femmes « étaient obligées de travailler à n’importe quelle heure », tout en étant surveillées par des systèmes de vidéosurveillance par les membres du réseau, qui ne leur autorisaient de « sortir que pendant deux heures », a ajouté la police.
« On estime que le réseau aurait exploité plus de 1000 femmes au cours de l’année écoulée », a précisé la police.
Parmi les près de cinquante personnes arrêtées, six ont été placées en détention provisoire.
vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.
Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.
Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.
Ihre Epoch Times - Redaktion