Espionnage, ingérence : le point sur les véritables menaces russes en France
La « menace » russe « se traduit traditionnellement par une menace d’espionnage très forte mais aussi des menaces ou actions d’ingérence ou de déstabilisation qui participent à saper notre modèle », a décrit mercredi la patronne de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), Céline Berthon.
S’exprimant sur France Info, Mme Berthon a cité en exemple d’actions d’ingérence ou de déstabilisation menée en France « les étoiles de David » taguées sur les murs de Paris à l’automne 2023, « juste après le 7 octobre ». « Nous avons caractérisé » que les auteurs « avaient agi pour le compte de la Russie ». Des « individus les ont prises en photo et amplifiées artificiellement sur les réseaux sociaux pour fracturer la population française », a-t-elle souligné.
« On a la preuve que les individus venus (en France) obéissaient à un ordre qui leur a été donné et le marqueur pour nous est frappant : les premières photos mises en ligne ont été réalisées par un dispositif qui obéit à la Russie », a insisté la directrice de la DGSI. Elle a évoqué un « volet d’acteurs assez large ». « Cela peut-être le Kremlin directement, des services, des associations », a-t-elle ajouté.
Les opposants au régime russe
Céline Berthon a fait valoir, en outre, que des opposants au régime russe actuellement en France pouvaient être victimes de « tentatives de pression ». Ce qu’elle a appelé « la répression transnationale ».
Elle a rappelé que l’espionnage consistait en des « vols d’informations confidentielles » et mis en garde également contre « le cybersabotage ».
La directrice de la DGSI a mis l’accent sur la « manipulation de l’information », qui est « une menace totalement insidieuse » pour « amplifier des sujets artificiellement » ou sur « la création d’information, de faits faux (…) ce qui est un risque nouveau ».
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