Esther Benbassa accusée d’harcèlement moral exclue du groupe écologiste au Sénat

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La sénatrice Esther Benbassa du groupe écologique EELV. (Photo : GEOFFROY VAN DER HASSELT/AFP via Getty Images)
Von 14 septembre 2021

La sénatrice Europe Écologie Les Verts (EELV) Esther Benbassa, accusée dans une enquête de Mediapart de harcèlement moral à l’encontre de ses collaborateurs, a été exclue par son groupe au Sénat.

« Après avoir entendu la sénatrice et en conformité avec leur règlement intérieur, les sénateurs ont décidé d’exclure Esther Benbassa du groupe parlementaire à compter du 15 septembre », a précisé mardi le groupe Écologiste, Solidarité et Territoires, dans un communiqué.

« Mme Benbassa n’a pas contredit une partie des témoignages et elle n’a, à ce jour, pas jugé opportun de porter plainte en diffamation contre ces accusations », fait-il valoir pour justifier sa décision.

Pressions, humiliations…

Dans son enquête, Mediapart rapporte les témoignages de huit anciens collaborateurs et six anciens étudiants que l’élue employait à l’École pratique des hautes études.

Tous évoquent un climat de « terreur » instauré par la sénatrice, fait de pressions, de chantage à l’emploi et d’humiliations systématiques, souvent à l’occasion de mails, individuels ou collectifs, et de SMS consultés et retranscrits en partie par Mediapart.

Un « simulacre de procédure interne »

Dans un communiqué, Esther Benbassa fait part de son « exclusion » et de sa mise en retrait du groupe depuis début juillet. Elle associe cette « décision qui clôt un simulacre de procédure interne » et une « violation du principe de présomption d’innocence ».

La sénatrice regrette que « des impératifs d’image prennent le dessus sur le droit ». Elle dénonce « une décision qui n’est fondée ni sur le droit, ni sur les conclusions d’une enquête » ainsi qu’un « choix politique et de communication ».

 

 



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