Soupçons de corruption par le Qatar : Eva Kaili, vice-présidente du Parlement européen, interpellée

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(Photo: Vladimir Rys/Getty Images)
Von 9 décembre 2022

L’eurodéputée socialiste grecque Eva Kaili, une des vice-présidentes du Parlement européen, a été interpellée  dans la soirée du 9 décembre à Bruxelles dans une enquête sur des soupçons de corruption impliquant le Qatar.

Quatre autres arrestations avaient déjà eu lieu dans la capitale belge dans la matinée dans ce même dossier. Eva Kaili, qui est la compagne d’un de ces quatre suspects, a été « interpellée pour être auditionnée » par la police, a précisé cette source.

À Athènes, le parti socialiste grec (Pasok-Kinal) dont Mme Kaili est membre a annoncé dans la soirée qu’elle en était « écartée ».

Un « pays du Golfe »

Au cœur de l’enquête, pilotée par un juge d’instruction bruxellois : les agissements d’un « pays du Golfe » soupçonné d’« influencer les décisions économiques et politiques du Parlement européen, en versant des sommes d’argent conséquentes ou en offrant des cadeaux importants », a souligné le parquet fédéral.

Quant aux bénéficiaires, il s’agit de personnalités ayant « une position politique et/ou stratégique significative » au sein du Parlement européen.

Parmi les quatre interpellés figurent un assistant parlementaire attaché au groupe Socialistes et Démocrates (S&D), qui est le compagnon d’Eva Kaili, ainsi que l’ancien eurodéputé italien Pier-Antonio Panzeri, lui aussi socialiste. Les deux autres sont un directeur d’ONG et un leader syndical de nationalité italienne.

Le parquet fédéral n’a pas nommé le pays du Golfe concerné. Mais la même source proche du dossier a confirmé les informations de presse identifiant le Qatar.



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