Field Museum: une réplique d’épée découverte dans le Danube se révèle être une authentique lame de l’âge du bronze, ancienne de 3000 ans

Titelbild
(Avec l'aimable autorisation du Field Museum of Natural History)
Von 15 février 2023

C’est peut‑être la guerre, ou peut‑être l’amour, qui a motivé le rituel consistant à plonger une épée de l’âge du bronze, ancienne de 3000 ans, dans le Danube, à Budapest, en Hongrie. Les descendants des nomades eurasiens qui habitaient autrefois cette région ont peut‑être voulu commémorer une bataille ou la perte d’un être cher en déposant une arme précieuse dans le fleuve.

Selon un communiqué de presse du Field Museum, l’épée, qui daterait de 1080 à 900 av. J.‑C., n’aurait pas été retirée du Danube avant trois millénaires. Elle a été découverte dans les années 1930 avant d’être acquise en Europe par le Field Museum de Chicago. Elle était en si bon état (presque entièrement épargnée par le temps) que pendant près d’un siècle, le musée a supposé qu’il s’agissait simplement d’une réplique bien faite.

(Avec l’aimable autorisation du Field Museum of Natural History)

En vue d’une prochaine exposition au Field Museum en mars 2023, des archéologues et des muséologues hongrois ont demandé à examiner la lame. En l’inspectant à l’aide d’un détecteur de fluorescence à rayons X, ils ont constaté que sa composition chimique correspondait à celle de spécimens comparables connus de l’âge du bronze. Un chimiste aux côtés des archéologues a constaté que la teneur en bronze, cuivre et étain de l’épée était presque identique à celle d’épées authentiques de cette période.

« Habituellement, ça se passe dans le sens inverse », a déclaré Bill Parkinson, conservateur d’anthropologie au Field Museum, « ce que nous pensons être un original s’avère être un faux. »

Ayant découvert des documents sur l’épée en Hongrie, le Pr Gábor (à dt.) soupçonne qu’elle est authentique. En collaboration avec les responsables du Field Museum, les scientifiques utilisent un pistolet XRF (fluorescence X) pour déterminer son âge. (Avec l’aimable autorisation du Field Museum of Natural History)

[epoch_video]

An dieser Stelle wird ein Video von Youmaker angezeigt. Bitte akzeptieren Sie mit einem Klick auf den folgenden Button die Marketing-Cookies, um das Video anzusehen.
[/epoch_video]
(Avec l’aimable autorisation du Field Museum of Natural History)

Epée de l’âge du bronze dans le hall principal du Field Museum, en avant-première d’une exposition spéciale à venir. (Avec l’aimable autorisation du Field Museum of Natural History)

M. Parkinson participe à l’organisation d’une exposition intitulée « Premiers Rois d’Europe », qui se tiendra prochainement au Field Museum et qui présentera des armes, des armures et des bijoux provenant de certaines des plus anciennes sociétés des Balkans, remontant jusqu’à 5000ans av. J.‑C. Parmi les artefacts présentés figurent la couronne de laurier en or d’un prince thrace et le trésor de Varna, composé de certains des plus anciens objets en or fabriqués par l’homme au monde.

Si cette « réplique » d’épée avait été reconnue pour ce qu’elle était auparavant, elle aurait pu être incluse dans la section de l’exposition consacrée à l’âge du bronze. Maintenant qu’elle a été officiellement authentifiée, elle sera installée dans le hall principal du musée, en avant‑première de la prochaine exposition qui aura lieu au printemps.



Kommentare
Liebe Leser,

vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.

Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.

Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.


Ihre Epoch Times - Redaktion