Fin des contrôles d’identité : la Défenseure des droits assure avoir été mal comprise

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(Photo : CHRISTOPHE SIMON/AFP via Getty Images)
Von 16 février 2021

Vendredi sur France info, Claire Hédon demandait depuis longtemps que des « expérimentations » soient menées dans certains quartiers, comme l’arrêt des contrôles d’identité. 

Cette déclaration a fait réagir plusieurs syndicats policiers comme Alliance, qui l’a accusée de vouloir créer « des zones de non-droit », mais aussi, en creux, le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin qui a déclaré lundi à Poissy (Yvelines) qu’il « ne mettrait pas en place des zones de non-droit et de non-contrôles (…)« tous les policiers sont partout chez eux dans la République ».

« Je n’ai jamais souhaité mettre fin aux contrôles d’identité »

« Beaucoup de gens » n’ont pas compris « ma pensée », a déploré la Défenseure des droits sur Europe 1 ce mardi. « Je n’ai jamais souhaité mettre fin aux contrôles d’identité » ou remettre en cause la présence de la police dans les quartiers sensibles, « bien sûr qu’il y a des moments où il faut ces contrôles : quand il y a une atteinte à l’ordre public, quand il y a un comportement suspect, quand il y a une réquisition de la part du procureur. Mais ça ne veut pas dire contrôler l’identité en permanence », a soutenu Mme Hédon sur Europe 1, en rappelant que plusieurs enquêtes, mais aussi la Cour de cassation, avaient souligné le caractère discriminatoire des contrôles d’identité dans certaines zones.

Des expérimentations

« Il y a des quartiers excessivement difficiles, mais ce que je dis c’est qu’il y a des contrôles d’identité discriminatoires. La Cour de cassation l’a reconnu en 2016. La difficulté, c’est que l’on a du mal à évaluer le nombre de ces contrôles d’identité et leur motif », a-t-elle rajouté.

« Je demande juste des expérimentations que mon prédécesseur (Jacques Toubon, qu’elle a remplacé en juillet, ndlr) demandait exactement de la même manière : soit un récépissé, soit une quantification, un enregistrement du nombre de contrôles faits et avec quel but, soit des caméras », a conclu la Défenseure des droits.

 

 

 



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