Fissure dans le cockpit pour le premier Boeing et problème de moteur pour le second : le voyage scolaire finalement annulé

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Illustration. (KENZO TRIBOUILLARD/AFP via Getty Images)
Von 31 mai 2024

Ce lundi 27 mai, des élèves de CM2 et de 6e ont embarqué à bord d’un Boeing pour se rendre en Grèce dans le cadre de leur voyage scolaire. Mais l’avion a dû faire demi-tour en raison d’une fissure dans le cockpit. Après trois changements d’avion, le voyage a finalement été annulé. Certains élèves sont traumatisés par cette expérience.

Ce n’est pas la première fois qu’un Boeing rencontre un problème sur l’un de ses avions. Des fissures dans le cockpit ont contraint l’un d’eux à faire demi-tour ce lundi. À bord se trouvait un groupe d’élèves ayant embarqué à l’aéroport d’Orly en direction d’Athènes (Grèce).

Après deux heures de vol, retour à Orly

Au petit matin ce lundi, les élèves ont embarqué à bord d’un Boeing de la compagnie aérienne Transavia. Après avoir effectué deux heures de vol, le pilote a expliqué être face à un problème technique. « Il faut qu’on revienne à Orly car c’est irréparable à Athènes », a-t-il indiqué, ainsi que le relate au micro de BFMTV Isaac, un élève de 6e. Quant au problème en question, il s’agissait d’une fissure au niveau du cockpit de l’appareil.

Une fois revenus au point de départ, les élèves ont été redirigés vers un second avion, qui, en raison d’un dommage au niveau du moteur, était dans l’impossibilité de décoller. C’est alors que les élèves sont montés dans un troisième appareil. Comme celui-ci tardait à décoller, au bout de deux heures d’attente, les professeurs ont décidé d’annuler le voyage.

« Au sol personne ne peut donner d’informations aux parents par téléphone »

Les élèves ont dû attendre encore une heure supplémentaire, dans l’espoir de récupérer leurs valises. Cependant comme celles-ci n’arrivaient pas, les écoliers ont regagné leurs domiciles sans bagages. Les valises sont finalement arrivées à 20 heures. Selon Rebecca, la mère d’un élève de 11 ans qui faisait partie du voyage, les élèves sont rentrés chez eux « la déception dans les yeux » et beaucoup étaient « terrorisés à l’idée de remonter dans un avion », écrit-elle sur LinkedIn. Un point qu’Isaac a confirmé sur BFMTV. « Certains et certaines ont fait des cauchemars », a effectivement indiqué le collégien, qui était lui-même « un peu inquiet » avant même de monter à bord du Boeing.

L’incident a également choqué certains parents d’élèves, qui ont par ailleurs déploré ne pas avoir été suffisamment informé sur ce qu’il se passait, ainsi que le précise Rebecca. « Pas une information de la part de la compagnie, au sol personne ne peut donner d’informations aux parents par téléphone, le cauchemar » a-t-elle pointé.

Une indemnisation de 400 euros par personne

Karim, le père d’Isaac, a lui aussi fait part de son désarroi ce jour-là. « On est inquiet, on a peur, et on découvre également le laxisme et la négligence de toute une organisation », a-t-il dénoncé. Selon lui, « ce n’est pas uniquement la responsabilité de la compagnie, c’est également la responsabilité de l’aéroport ».

Quant à la compagnie aérienne Transavia, elle a présenté « ses excuses aux passagers […], et plus particulièrement aux élèves en voyage scolaire ». En outre, elle s’est engagée à rembourser les vols allers-retours et à indemniser les passagers, à hauteur de 400 euros par personne. Elle a également expliqué que le débarquement des bagages avait pris du temps car il fallait procéder à l’identification de chacun d’eux. Néanmoins, chaque élève a réussi à récupérer ses affaires au cours de la soirée.



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