Le fondateur de BarakaCity propose d’organiser le départ des musulmans si Éric Zemmour est élu président

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Le candidat à la présidence, Eric Zemmour, lors d'un meeting de campagne sur la place du Trocadéro à Paris, le 27 mars 2022. (JULIEN DE ROSA/AFP via Getty Images)
Von 30 mars 2022

En réponse au discours d’Éric Zemmour lors de son rassemblement ce dimanche 27 mars à Paris, dans une série de tweets, le fondateur de l’association islamiste BarakaCity dissoute en 2020, Idriss Sihamedi, a déclaré vouloir créer une organisation permettant aux musulmans qui refusent « l’assimilation », de quitter la France. Pour cela, il a proposé d’organiser « les plus beaux départs », dans le cas où le candidat de Reconquête ! serait élu.

Après le meeting d’Éric Zemmour ce dimanche après-midi sur la place du Trocadéro à Paris, Driss Yemmou, alias Idriss Sihamedi, a rebondi sur le thème de la « remigration » prônée par le candidat à la présidentielle.

Pour « dégager librement de ce pays en faillite et en pleine crise économique »

Lors de son discours, Éric Zemmour a en effet invité les musulmans à « embrasser la culture française » et « faire le choix de l’assimilation ». Dans le cas contraire, « si vous n’aimez pas la France », a-t-il ajouté, « c’est votre droit, mais assumez-le ! »

« Je propose un truc à Zemmour Éric et je suis sérieux », a tweeté Idriss Sihamedi ce 28 mars. Il a ajouté : « S’il est élu président, qu’il nous laisse créer une organisation indépendante nous permettant de dégager librement de ce pays en faillite et en pleine crise économique », soulignant que s’il accepte, Idriss Sihamedi organisera « les plus beaux départs ».

Une « belle opportunité »

« La France a ses valeurs, nous avons les nôtres », a encore réagi Idriss Sihamedi, qui estime que « toutes les interdictions visant les musulmans ne permettent plus de vivre une foi en sécurité ». Mentionnant un « point de non-retour », il demande à trouver « tôt ou tard », une « solution claire à ceux qui refusent l’assimilation ».

Idriss Sihamedi considère en outre qu’il faut cesser de croire qu’il existe encore un « État de droit » et dénonce la fermeture de 700 mosquées et associations en France. « L’Afrique et les autres pays ne sont pas tout aussi beaux, plus riches et plus accueillants que la France ? » questionne-t-il. Pour l’ex-président de BarakaCity, la réponse ne fait aucun doute, y voyant même par là une « belle opportunité ».

BarakaCity avait été dissoute en octobre 2020 en Conseil des ministres, étant accusée par le gouvernement de « relations au sein de la mouvance islamiste radicale » et de « se complaire à justifier des actes terroristes », ainsi que l’avait indiqué Gérald Darmanin dans un tweet.



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