Forte hausse suspectée du travail au noir en France
Opportunité amiable pour les uns, fléau administratif pour les autres, le travail au noir semble être un moyen de contournement de plus en plus accepté en France. Le contexte actuel expliquerait en grande partie un tel recours : pouvoir d’achat en berne, fiscalité excessive, activité économique à la baisse, etc. Si par nature, il demeure difficile à déterminer et quantifier, certains chiffres donnent de bonnes indications et révèlent une hausse stable depuis des années.
Dans une étude qui date de septembre dernier, l’IFOP a essayé de déterminer la vision du travail au noir par les Français. Selon Jérôme Fourquet, directeur de l’Institut, « les recettes fiscales attendues par Bercy ne sont pas au niveau, ce qui montre bien qu’il y a de l’évaporation fiscale ». Et de citer la Cour des comptes, qui pour sa part, enregistre un volume très important de travaux non déclarés.
À titre d’exemple, 16 000 équivalents temps plein dans les services à la personne ( des nounous aux garde-malades ) ont disparu du marché du travail l’année dernière, alors que les besoins du secteur sont toujours aussi importants. Une observation en partie imputable à la hausse du coût d’embauche dans ce domaine.
Dans l’étude de l’IFOP, 63% des sondés estiment que le travail au noir est de plus en plus répandu autour d’eux. « Signe très négatif », observe le directeur de l’institut, « toutes les catégories de la population partagent ce jugement qu’il s’agisse des générations différentes ou des milieux socioprofessionnels : 68% chez les cadres, 60% chez les professions intermédiaires et 61% pour les milieux populaires ». Parmi les 2 000 sondés de l’IFOP, 13% avouent même y avoir recours régulièrement ou de temps en temps.
Un second sondage publié en début de mois et mené par Viavoice confirme l’étude de l’IFOP : d’après ce dernier, trois quarts des Français « comprennent » que certains puissent s’engager dans cette économie parallèle au quotidien.
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