France: expulsion d’un Indien condamné en 2013 pour avoir dirigé une filière jihadiste

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Un ressortissant indien a été expulsé vers son pays d’origine pour avoir pris la tête d’une filière djihadiste. Photo ROBYN BECK/AFP/Getty Images.
Von 26 mai 2018

Un ressortissant indien condamné en 2013 en France pour avoir été à la tête d’une filière jihadiste, a été expulsé vendredi vers son pays, a-t-on appris samedi de source proche du dossier. L’expulsion de Mohamed Niaz Abdul Raseed découle d’une mesure d’interdiction définitive du territoire français prononcée en septembre 2013, au terme de son procès à Paris, qui lui avait valu une condamnation à huit ans d’emprisonnement pour participation à une association de malfaiteurs en vue de la préparation d’un acte de terrorisme et financement d’entreprise terroriste.

Ingénieur de formation, M. Abdul Raseed, aujourd’hui âgé de 39 ans, était apparu comme le « leader » d’un groupe de volontaires djihadistes français qu’il avait endoctrinés et auxquels il a fait suivre des entraînements sportifs, quasi-militaires, avec pour objectif de les préparer au jihad armé et de les envoyer combattre en zone afghano-pakistanaise.

Parmi les membres de ce groupe se trouvait Larossi Abballa, auteur de l’assassinat de deux fonctionnaires de police à leur domicile de Magnanville, en région parisienne, le 13 juin 2016. Jugé lors du même procès, il avait été condamné à trois ans de prison, dont six mois avec sursis, une peine couverte par sa détention provisoire.

Selon la source proche du dossier, Mohamed Niaz Abdul Raseed a par ailleurs fait preuve de prosélytisme islamiste en détention.  Son interdiction du territoire français a été doublée d’un arrêté d’expulsion en avril dernier à la suite duquel il avait été placé dans un centre de rétention administrative.

DC avec AFP



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