«C’est un cauchemar», Françoise Hardy se confie sur sa maladie

Titelbild
La chanteuse Françoise Hardy aux funérailles d'Alain Bashung le 20 mars 2009 in Paris. (Photo PATRICK KOVARIK/AFP via Getty Images)
Von 14 décembre 2023

La chanteuse Françoise Hardy, suivie depuis plusieurs années pour les suites d’un cancer du pharynx, vit un « cauchemar » et veut « partir bientôt et de façon rapide », selon une interview dans Paris Match jeudi.

L’interprète de Comment te dire adieu, qui doit fêter ses 80 ans le 17 janvier 2024, s’est déjà déclarée à plusieurs reprises en faveur de l’euthanasie ces dernières années. Un projet de loi sur la fin de vie doit être présenté courant février.

À la question « Que peut-on vous souhaiter ? », la chanteuse répond à Paris Match : « Partir bientôt et de façon rapide, sans de trop grosses épreuves, comme l’impossibilité de respirer. » Interrogée par le magazine sur ses projets, à la dernière question, Françoise Hardy lâche encore : « Partir dans l’autre dimension le plus tôt, le plus vite et le moins douloureusement possible. »

« Je vais mal »

« Depuis mes dernières et récentes radiothérapies, je vais mal car mon œil droit voit tout très flou et est douloureux. Ma narine du même côté est tout le temps bouchée », détaille-t-elle. « La bouche et l’arrière-gorge sont encore plus asséchées. C’est un cauchemar », poursuit-t-elle.

« À cause de ma vision détériorée, je ne peux plus lire. Je ne peux même plus regarder la télé, ce qui, quand je tombais sur un bon film, était la meilleure façon de déconnecter », regrette l’ancienne compagne de Jacques Dutronc, avec qui elle a un fils, le chanteur Thomas Dutronc.

Françoise Hardy évoque encore son mental « détruit » par la maladie » et explique que ses « 55 radiothérapies » lui ont fait perdre « la mémoire de trop de choses ». Elle déplore aussi un « manque d’équilibre ».



Kommentare
Liebe Leser,

vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.

Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.

Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.


Ihre Epoch Times - Redaktion