« On est paniqués » : la sœur de Cécile Kohler redoute le pire après la frappe israélienne sur la prison d’Evin à Téhéran

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Une banderole appelant à la libération de Cécile Kohler, emprisonnée en Iran depuis 1000 jours pour des accusations d’espionnage contestées, est affichée devant la mairie lors d’une manifestation à Soultz-Haut-Rhin, le 31 janvier 2025. (ELSA RANCEL/AFP via Getty Images)
Von 23 juin 2025

La frappe israélienne sur la prison d’Evin à Téhéran est « complètement irresponsable » et « met nos proches en danger de mort », a déclaré lundi à l’AFP Noémie Kohler, la sœur de Cécile Kohler, Française détenue depuis plus de trois ans avec son compagnon Jacques Paris dans ce centre pénitentiaire.

« On n’a aucune nouvelle, on ne sait pas s’ils sont encore vivants, on est paniqués », a déclaré Mme Kohler, en appelant les autorités françaises à « condamner ces frappes extrêmement dangereuses » et à faire libérer les prisonniers français.

La justice iranienne a annoncé lundi que des frappes israéliennes avaient visé la prison d’Evin à Téhéran, endommageant certaines parties de l’établissement. Israël a confirmé que ses frappes à Téhéran visaient notamment cette prison.

« C’est vraiment le pire qui pouvait arriver », a poursuivi Noémie Kohler, qui se bat inlassablement depuis plus de trois ans pour faire libérer sa sœur et son compagnon, accusés « d’espionnage » et considérés comme des « otages d’État » par la France.

« Risque d’émeute »

« Cette frappe est complètement irresponsable, Cécile et Jacques et tous les prisonniers sont en danger de mort », a-t-elle répété, s’inquiétant aussi du risque de « chaos » et « d’émeutes » qu’une telle frappe pourrait entraîner dans la prison.

L’avocate de la famille Kohler, Chirinne Ardakani, a pour sa part dénoncé une « frappe illégale ».

« Le risque d’émeute, de confusion générale et de représailles des forces de sécurité sur les détenus insurgés fait craindre une effusion de sang. On joue de part et d’autre avec la vie des gens », a-t-elle déclaré à l’AFP.

Le site du pouvoir judiciaire iranien, Mizan Online, a affirmé que les bâtiments de l’établissement restaient « sous contrôle ».



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