Frappes américaines en Libye
L’armée américaine a mené deux nouvelles frappes de précision en Libye visant le groupe État islamique (EI), tuant « plusieurs » de ses combattants, a annoncé jeudi le commandement américain pour l’Afrique (Africom) dans un communiqué.
Ces bombardements ont été menés mardi à environ 160 km au sud-est de la ville de Syrte, sur la côte méditerranéenne, a précisé le communiqué.
Dimanche, le Pentagone avait annoncé les premières frappes en Libye depuis l’investiture du président Donald Trump le 20 janvier. Les dernières avaient eu lieu quelques jours avant que Barack Obama ne quitte la Maison Blanche. Elles visaient déjà la région de Syrte et avaient tué « plus de 80 jihadistes », selon le Pentagone.
« L’EI et Al-Qaïda profitent de zones non gouvernées en Libye pour établir des sanctuaires destinés à préparer, inspirer et diriger des attentats terroristes, à recruter des combattants terroristes étrangers et à faciliter leurs mouvements, ainsi qu’à lever et à utiliser des fonds pour financer leurs opérations », a souligné jeudi l’Africom.
Depuis la chute du régime de Mouammar Kadhafi en 2011, la Libye est livrée aux milices alors que deux autorités se disputent le pouvoir: d’un côté, le gouvernement d’union nationale (GNA) reconnu par la communauté internationale et basé à Tripoli. De l’autre, une autorité exerçant son pouvoir dans l’est du pays avec le soutien du maréchal Khalifa Haftar.
L’EI avait profité du chaos pour s’implanter à Syrte en juin 2015. Le GNA a assuré avoir repris le contrôle de la cité en décembre 2016, avec le soutien aérien de l’armée américaine.
vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.
Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.
Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.
Ihre Epoch Times - Redaktion