Frappes israéliennes à Gaza: Paris «condamne les attaques contre les sites des Nations unies»

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Des personnes fouillent les bâtiments détruits lors de raids aériens israéliens dans le sud de la bande de Gaza le 3 novembre 2023 à Khan Yunis, Gaza. (Photo Ahmad Hasaballah/Getty Images)
Von 3 novembre 2023

La France « condamne les attaques contre les sites des Nations unies et les personnels humanitaires », a fait savoir vendredi le porte-parole du gouvernement Olivier Véran, après plusieurs frappes israéliennes notamment sur le camp de réfugiés de Jabaliya, le plus grand de la bande de Gaza.

« La France condamne les attaques contre les sites des Nations unies et les personnels humanitaires dont le travail est indispensable aux populations civiles de Gaza », a indiqué M. Véran dans une déclaration transmise à l’AFP, après avoir fait état plus tôt sur BFMTV et RMC d’une condamnation « ferme » de Paris après « le bombardement de Jabaliya ».

Le gouvernement du Hamas a annoncé jeudi qu’au moins 27 personnes avaient été tuées dans une frappe israélienne près d’une école de l’ONU dans le camp de réfugiés à Jabaliya, soit le troisième bombardement sur ce camp en trois jours.

Des frappes mardi et mercredi sur le camp de Jabaliya, le plus grand de la bande de Gaza, avaient fait 195 morts, 777 blessés et 120 disparus sous les décombres, toujours selon le Hamas. Selon Israël, le bombardement de mardi a permis d’« éliminer » un haut dirigeant du Hamas. Ces bilans ne pouvaient pas être vérifiés de source indépendante.

La France « profondément inquiète du très lourd bilan »

Par ailleurs, l’ONU a annoncé qu’au total, quatre de ses écoles abritant des déplacés avaient été touchées jeudi par des bombardements, imputés à Israël par le gouvernement du Hamas. Les bombardements auraient fait 23 morts selon l’ONU.

Mercredi, la France s’était dite « profondément inquiète du très lourd bilan » des frappes israéliennes sur le camp de Jabaliya rappelant que « la protection des populations civiles est une obligation du droit international qui s’impose à tous ». Le secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres s’était aussi dit mercredi « atterré » par les bombardements sur ce camp très densément peuplé, où vivent 116.000 réfugiés.



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