Frejus: l’arrêté municipal contre le burkini suspendu par le tribunal administratif quatre jours après son entrée en vigueur

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Le maire de Fréjus, David Rachline. (VALERY HACHE/AFP via Getty Images)
Von 7 août 2023

Dans un arrêté datant du 1er août dernier, le maire de Fréjus David Rachline avait interdit le port du burkini lors des baignades en mer et ce, jusqu’au 17 septembre 2023 inclus. Le tribunal administratif de Toulon vient de suspendre cet arrêté, ce samedi 5 août. L’édile a réagi à cette décision, dans un communiqué.

L’association la Ligue des droits de l’Homme (LDH) a déposé un recours contre l’arrêté municipal pris par la commune de Fréjus visant à interdire la baignade aux personnes portant des tenues amples et couvrantes dans l’espace public maritime fréjusien. Mais le tribunal administratif de Toulon, qui en a décidé autrement, a suspendu cette décision.

« Une décision qui va à l’encontre de l’intérêt général que je défends »

En mai 2022, David Rachline avait déjà pris un arrêté similaire, « soucieux de la sécurité et de l’hygiène publiques » et ne voulant pas « compliquer les opérations de sauvetage en cas de début de noyade ». Ce nouvel arrêté n’était donc qu’un « prolongement » de ces mesures, soulignait le communiqué de presse de la Ville ce mercredi 2 août sur Twitter, renommé X par Elon Musk. « L’accès aux plages du littoral fréjusien n’est pas visé par le présent arrêté », était-il précisé.

« Contre toute attente, le tribunal a décidé de suspendre l’arrêté municipal », a déploré le maire de Fréjus dans un autre communiqué diffusé sur Twitter ce 5 août. « Une décision qui va à l’encontre de l’intérêt général que je défends, qui va à l’encontre de la sécurité de nos concitoyens et qui va à l’encontre des règles élémentaires d’hygiène », a-t-il poursuivi.

La Ville également condamnée à verser 3000€

Au passage, il a pointé La Ligue des droits de l’Homme, qui, « contrairement à ce que son nom indique, ne défend nullement le droit mais seulement ses prébendes », l’association étant « outrageusement subventionnée par l’État et donc par le contribuable ». « Dans cette affaire, ce qui est certain, c’est que la ligue des droits de l’Homme n’a pas défendu les droits de la femme », a-t-il encore accusé.

Le tribunal administratif a également condamné la ville à verser 3000€ à la Ligue des droits de l’homme, a précisé sur Twitter Marion Ogier, l’avocate de l’association. « Le Burkini n’est plus interdit sur les plages de Fréjus ! » s’est-elle enfin réjouie.



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