Gabriel Attal « assume » de travailler avec « tout le monde » à l’Assemblée

Titelbild
(BERTRAND GUAY/AFP via Getty Images)
Von 9 février 2024

Le Premier ministre Gabriel Attal « assume » de travailler « avec tout le monde » à l’Assemblée nationale, y compris avec des groupes auxquels il est « radicalement opposé », le RN et LFI, a-t-il dit jeudi sur France 2.

Gabriel Attal avait été critiqué à gauche après avoir déclaré au quotidien Le Monde que « l’arc républicain, c’est l’hémicycle » de l’Assemblée, où siègent 88 députés du Rassemblement national, quand sa prédécesseure Elisabeth Borne soulignait régulièrement exclure RN et LFI de « l’arc républicain ».

« Pour moi, les parlementaires avec lesquels on doit travailler, c’est l’hémicycle », a redit Gabriel Attal sur France 2. « S’il y a un problème de respect de la République, un parti peut être interdit ».

« Derrière ces parlementaires, même si on n’est pas d’accord avec ces partis (…)  il y a des millions de Français qui ont voté. Ce n’est pas les respecter de dire que parce que tu es de La France Insoumise ou du Rassemblement national, on ne va pas écouter, regarder l’amendement » proposé, a-t-il poursuivi.

« Oui, j’assume qu’on travaille avec tout le monde. Sinon, c’est trop facile pour les parlementaires de l’opposition de dire ‘‘on n’a pas d’avis sur cette question, ils ne veulent pas écouter ce qu’on a à dire’’ », a insisté le Premier ministre.



Kommentare
Liebe Leser,

vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.

Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.

Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.


Ihre Epoch Times - Redaktion