Gabriel Attal estime qu’une nouvelle loi sur l’immigration n’est « pas totalement prioritaire »
Le chef de file des députés macronistes Gabriel Attal a affirmé lundi qu’une nouvelle loi sur l’immigration, annoncée par le gouvernement pour début 2025, ne lui semblait « pas totalement prioritaire ».
« Faire une loi pour une loi, sans nous expliquer ce qu’il y aurait dedans, ne me semble pas totalement prioritaire », a déclaré l’ancien Premier ministre sur France inter. « Faire une loi pour une loi, ça n’a pas de sens », a-t-il insisté. « On a adopté une loi il y a moins d’un an sur l’immigration, avec des mesures dont certaines ne sont pas encore en vigueur puisque les décrets ne sont pas encore sortis », a fait remarquer le président du groupe Ensemble pour la république (EPR).
Vers une nouvelle loi immigration en 2025 ? « Avant de dire qu’il faut une nouvelle loi, il faut peut-être nous dire ce qu’il y aura dans la loi en question », estime @GabrielAttal. #le710inter pic.twitter.com/cKGsBfC0fp
— France Inter (@franceinter) October 14, 2024
Le gouvernement a annoncé dimanche une nouvelle loi sur l’immigration, dont l’examen pourrait démarrer dès « début 2025 » au Parlement, un an seulement après le précédent texte sur le sujet qui avait fracturé la majorité à l’Assemblée nationale. « Il y aura besoin d’une nouvelle loi », notamment pour permettre « la prolongation » de « la rétention administrative » des étrangers clandestins jugés dangereux, a expliqué la porte-parole du gouvernement, Maud Bregeon.
Une des pistes envisagées est de faire passer la durée maximale de rétention de 90 à 210 jours, ce qui n’est possible pour le moment qu’en matière d’infractions terroristes. « Allonger la durée de rétention, on l’a fait. On l’a fait passer de 45 à 90 jours » par une loi de 2018, a répondu M. Attal.
« Ce qui est prioritaire, c’est d’agir pour que l’État puisse véritablement maîtriser qui rentre et qui sort » du pays, a estimé M. Attal. « On ne s’interdit pas de réfléchir à d’autres dispositions », a ajouté la porte-parole, jugeant qu’il ne devait y avoir « aucun tabou en matière de protection des Français ».
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