Gaîté Lyrique occupée : la préfecture de police ordonne l’évacuation d’ici ce mardi

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La foule devant la Gaîte Lyrique, le 15 mars 2025. (BASTIEN OHIER/Hans Lucas/AFP via Getty Images)
Von 17 mars 2025

Le préfet de police de Paris, Laurent Nuñez, a pris un arrêté ordonnant l’évacuation avant mardi de la Gaîté Lyrique, une salle de spectacle parisienne occupée depuis trois mois par 450 jeunes migrants, a-t-on appris lundi de source proche du dossier.

La préfecture de police a dans la foulée confirmé cet arrêté, publié peu après. Le texte ordonne aux « occupants sans droit ni titre de la Gaîté Lyrique de quitter les lieux avant mardi », ajoutant qu’il serait « procédé à l’évacuation des occupants par les services de police » s’ils décidaient de rester dans l’enceinte du lieu culturel municipal.

Le préfet de police de Paris, Laurent Nunez, prononce un discours lors d’une conférence de presse pour le lancement d’un plan de prévention et de lutte contre le port et l’utilisation d’armes blanches par les mineurs, à la préfecture de police de Paris, le 4 mars 2025. (STEPHANE DE SAKUTIN/AFP via Getty Images)

Le collectif qui défend les jeunes migrants a appelé aussitôt dans un communiqué à un rassemblement devant la Gaîté Lyrique ce lundi à 18h00 pour obtenir que ces derniers « restent à Paris » et qu’il leur soit proposé « des solutions pérennes d’hébergement ».

Un rassemblement en soutien aux mineurs isolés occupant la Gaîte Lyrique à Paris, le 16 mars 2025. (BASTIEN OHIER/Hans Lucas/AFP via Getty Images)

Le 10 décembre, environ 200 migrants mineurs ont investi les locaux de ce lieu culturel, située dans le 3e arrondissement de Paris. Les jeunes exilés, rassemblés dans le « Collectif des jeunes du parc de Belleville », demandent à être hébergés et que leur minorité soit reconnue.

L’établissement avait dû annoncer mi-décembre sa fermeture au public jusqu’à nouvel ordre. Les salariés de la salle avaient ensuite exercé leur droit de retrait.

Une « expulsion sans solution »

Dans son communiqué, le collectif fait valoir que « l’État ne propose que des places temporaires et en régions ». « La solution n’est pas de nous déplacer ailleurs », poursuit-il.



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