Gard : un ado tue un chat, joue au foot avec son cadavre, se filme… et est condamné pour sévices et actes de cruauté
Le tribunal pour enfants de Nîmes a condamné un adolescent pour des faits qui se sont produits il y a deux ans. Alors qu’il était âgé de 14 ans, il avait abattu un chat avec une carabine avant de jouer au foot avec le cadavre de l’animal. Il écope d’une mesure éducative judiciaire de six mois et doit payer 500 euros d’amende.
Les faits se sont déroulés le 17 février 2022. Ce jour-là, Juju, le chat du quartier, est mort, tué d’une balle dans la tête par un adolescent. L’animal était la mascotte des résidents de l’Ehpad de Bessèges, petite commune de 4500 habitants située dans le Gard.
L’adolescent ne s’est pas contenté de tirer sur le chat. Il a joué au foot avec son cadavre, s’est filmé et la vidéo a été diffusée sur Snapchat. C’est cette vidéo qui a permis à Xenia Zwinzow, présidente de l’association Barricat’s, d’être alertée par l’intermédiaire d’enfants de 10 à 12 ans. Ces derniers étaient arrivés en pleurs chez la vice-présidente de l’association après avoir vu la vidéo, rapporte BFMTV.
Coupable de sévices et d’actes de cruauté sur un chat
Ce lundi 29 avril 2024, l’adolescent, aujourd’hui âgé de 16 ans, a été reconnu coupable de sévices et d’actes de cruauté sur un chat par le tribunal pour enfants de Nîmes. Il va donc faire l’objet d’une mesure éducative judiciaire de six mois ainsi que d’une amende de 500 euros pour rembourser les frais d’avocat de la partie civile. De leur côté, ses parents doivent payer 1000 euros de dommages et intérêts à la SPA.
« Mon client a pris conscience des faits qu’il a commis. Il les regrette », a expliqué Anouk Gasnot, son avocate, selon France Bleu. Il avait pourtant éclaté de rire en février 2022, quand Xenia Zwinzow lui avait demandé pourquoi il avait eu ce geste.
L’association Barricat’s se réjouit de la décision du tribunal. « J’espère que cette mesure éducative va permettre à ce jeune de comprendre que les animaux sont des êtres sensibles », commente Martine Tichit, une bénévole de l’association.
vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.
Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.
Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.
Ihre Epoch Times - Redaktion