Gaza : les trois Palestiniens « disparus » ont été retrouvés

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Des militants palestiniens de la branche armée du Jihad islamique, les "Brigades Al-Quds", s'accroupissent dans un tunnel utilisé pour transporter des roquettes et des mortiers. L'invasion terrestre d'Israël durant la "guerre de 50 jours" contre les militants palestiniens à l'été 2014 visait à détruire les centaines de tunnels construits par les islamistes du Hamas pour la contrebande et pour des attaques à l'intérieur d'Israël. (MAHMUD HAMS / AFP / Getty Images)
Von 23 octobre 2017

Une source de sécurité a affirmé à l’AFP sous le couvert de l’anonymat qu’ils « avaient été enlevés par erreur, probablement par des hommes armés membres d’un groupe salafiste extrémiste ».

Ils ont été relâchés « parce qu’ils n’étaient pas la cible » du kidnapping, a-t-elle précisé.

Les trois hommes étaient interrogés au ministère de l’Intérieur, a ajouté la même source sans fournir plus de précisions sur les faits et motivations d’un tel groupe salafiste. Ses propos n’ont pas pu être confirmés par ailleurs.

Un témoin, s’exprimant lui aussi sous le couvert de l’anonymat parce qu’il est lui-même impliqué dans l’activité secrète des tunnels, avait dit auparavant à l’AFP avoir vu des hommes armés et masqués emmener les trois Palestiniens de la bande de Gaza en Égypte.

Le Hamas, mouvement islamiste qui gouverne sans partage la bande de Gaza, est confronté depuis des années au défi représenté par la mouvance salafiste, et en particulier aux jihadistes au sein de cette dernière.

Les chefs salafistes jihadistes affirment drainer des milliers de militants à Gaza, un chiffre invérifiable. Le Hamas évoque quelques dizaines d’individus.

Le Hamas a réussi jusqu’alors, au prix de tractations en sous-main et parfois d’une vigoureuse répression, à contenir cette mouvance.

Les Gazaouis continuent à percer des tunnels qui servent à dissimuler des armes et à effectuer des attaques terroristes en territoire israélien.

D’autres tunnels, du côté de la frontière avec l’Égypte, servent à la contrebande. Mais le Caire, confronté à une insurrection jihadiste dans le Sinaï, contigü à la bande de Gaza, dénonce le passage de jihadistes et d’armes depuis Gaza.

Depuis 2013, l’Égypte a détruit les centaines de tunnels de contrebande. Elle a aussi créé une vaste zone tampon à la frontière.

Une réouverture plus constante de la frontière entre Gaza et l’Égypte est l’un des enjeux de la réconciliation en cours entre le mouvement islamiste Hamas- reconnu internationalement comme un mouvement terroriste, qui gouverne sans partage la bande de Gaza, et l’Autorité palestinienne, entité internationalement reconnue et censée préfigurer un État palestinien.

Reste à savoir si l’Autorité palestinienne pourra reprendre au Hamas le contrôle des frontières de Gaza d’ici au 1er novembre.



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