Gênes : l’espoir s’amenuise, 39 morts et 15 blessés confirmés

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Vue générale de l'effondrement du viaduc autoroutier de l'A10, le 15 août 2018 à Gênes, dans le nord de l'Italie (AFP)
Von 15 août 2018

L’espoir de retrouver des survivants s’amenuise à Gênes, dans le nord de l’Italie, après l’effondrement du pont autoroutier qui a fait au moins 39 morts et poussé le gouvernement à menacer la société autoroutière.

Mercredi à la mi-journée, le bilan de la protection civile s’élevait à 39 morts confirmés et 15 blessés, dont une douzaine dans un état grave, ainsi que plusieurs disparus. C’est le drame de ce type le plus meurtrier survenu en Europe depuis 2001.

Trois enfants âgés de 8 à 13 ans figurent parmi les victimes. Il y a également trois Français ainsi que trois Chiliens qui résidaient en Italie, selon les services diplomatiques des deux pays concernés.

D’abord sous la pluie, puis de nuit et désormais sous le soleil, les sauveteurs luttent sans relâche pour tenter de trouver des survivants sous les débris.

Un hélicoptère des sauveteurs survole une section du viaduc de l’A10 après son effondrement, le 14 août 2018 à Gênes, dans le nord de l’Italie. (AFP / ANDREA LEONI)

L’effondrement soudain et encore inexpliqué de cet ouvrage massif en béton des années 1960, appelé pont Morandi du nom de son concepteur, a précipité environ 35 voitures et quelques camions dans le vide d’une hauteur de 45 mètres.

Le viaduc de 1,18 km de long, qui s’est effondré sur plus de 200 mètres, a été construit en grande partie en béton armé précontraint.

Francesco Bucchieri, 62 ans, observait mercredi le désastre, incrédule. « Je n’arrive pas à me dire que tout cela est réel, j’ai encore l’impression que nous sommes dans un film ».

« On ne perd pas l’espoir »

Des équipes de pompiers totalisant environ 400 personnes ont pris part aux opérations depuis hier et s’affairent toujours dans les décombres, avec l’aide de chiens et de pelleteuses. Deux grandes grues jaunes et noires sont arrivées dans la nuit pour aider à dégager les plus gros blocs de béton.

« On ne perd pas l’espoir de retrouver des survivants », confiait au petit matin Emanuele Gissi, commandant adjoint des pompiers de la région Piémont.

« C’est une phase difficile pour tous parce que nous sommes arrivés à un nombre de victimes très élevé (…). Il reste évidemment l’espoir pour les secouristes de retrouver quelques survivants mais plus le temps passe, plus c’est difficile », a déclaré à l’AFP Riccardo Sciuto, commandant des carabiniers de la province de Gênes.

A.C. avec AFP



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