Gérard Larcher appelle Emmanuel Macron à «une attitude nouvelle» dans sa manière de gouverner
Le président du Sénat Gérard Larcher (LR) a appelé jeudi le président Emmanuel Macron à adopter « une attitude nouvelle » et « une autre manière de gouverner » alors que les syndicats contestent depuis trois mois la réforme des retraites.
« C’est une crise de gouvernance et la manière de gouverner d’Emmanuel Macron est interrogée par cette crise comme elle l’avait été au moment des gilets jaunes, comme elle l’a été à un moment de la crise sanitaire », a estimé le président du Sénat sur BFMTV-RMC.
?? Nous traversons une crise politique liée à la manière de gouverner d’ @EmmanuelMacron et à l’affaiblissement du dialogue social. @BFMTV @apollineWakeUp https://t.co/d2vm5W8DBa
— Gérard Larcher (@gerard_larcher) April 13, 2023
« Proximité »
Critiquant « six années d’affaiblissement du dialogue social », il a cité les « inquiétudes immédiates » des Français, pouvoir d’achat, sécurité, perspectives. « C’est toutes ces réponses qu’il me semble il faut apporter dans une autre manière de gouverner », a-t-il résumé, insistant sur la nécessité de « proximité ».
Pour le responsable LR, qui doit rencontrer le chef de l’État dans l’après-midi, la situation actuelle traduit une « crise politique » et non « démocratique » comme le dénonce le leader de la CFDT Laurent Berger. « La confiance peut être rétablie, elle doit être rétablie », a-t-il ajouté, au matin de la 12e journée d’actions contre le passage de l’âge de départ à la retraite de 62 à 64 ans.
Gérard Larcher a invité Emmanuel Macron à proposer aux syndicats « d’appliquer l’article 1er du code du travail qui s’appelle ‘la concertation préalable, la négociation préalable entre les partenaires sociaux’ « , avant de présenter un projet de loi au Parlement. Interrogé sur la possibilité d’être nommé à Matignon en remplacement d’Élisabeth Borne, le président du Sénat a répondu qu’il ne dirait « pas oui ». « Pour gouverner, il faut une majorité, il faut un projet, il faut un contrat et aujourd’hui, ces conditions ne sont pas réunies ». « Et je pense que ce ne serait pas une manière de sortir de la crise », a-t-il complété.
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