Giorgia Meloni a largement évoqué avec Donald Trump le cas de la journaliste Cecilia Sala, détenue en Iran

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(Photo : JUAN MABROMATA/AFP via Getty Images)
Von 6 janvier 2025

Samedi dernier, lors de la rencontre surprise entre Giorgia Meloni et Donald Trump dans sa résidence de Mar-a-Lago en Floride, le principal sujet de discussion a été la détention en Iran de la journaliste italienne Cecilia Sala. Cette dernière aurait été arrêtée après avoir « enfreint les lois de la République islamique ». Les autorités iraniennes souhaiteraient surtout s’en servir comme monnaie d’échange.

Elle n’a rien voulu dévoiler de son voyage en Floride, même au chef de la diplomatie italienne, Antonio Tajani, pourtant très proche de Giorgia Meloni. Samedi dernier, la présidente du Conseil des ministres a discrètement rejoint à Mar-a-Lago celui qui deviendra le 47e président des États-Unis le 20 janvier prochain.

Bien que cette visite ait évidemment pour but d’entretenir de bonnes relations avec les États-Unis, la dirigeante, qui est restée cinq bonnes heures avec Donald Trump, a largement évoqué le cas de Cecilia Sala, une journaliste italienne de 29 ans, arrêtée le 19 décembre dernier sur ordre du régime de Téhéran, rapporte RFI.

Une monnaie d’échange

Cette affaire intervient dans un contexte particulier. En effet, le 16 décembre dernier, un Iranien de 38 ans, Mohammad Abedini, a été interpellé et arrêté à Milan à la demande des États-Unis. Washington accuse ce dernier « d’exporter vers l’Iran des composants électroniques sophistiqués », en violation des sanctions américaines contre l’Iran.

Les autorités iraniennes souhaitent maintenant se servir de la journaliste italienne, détenue à la prison d’Evin, comme monnaie d’échange pour récupérer cet ingénieur. L’objectif numéro 1 de Rome est de convaincre les autorités américaines à renoncer à leur demande d’extradition de Mohammad Abedini.

« Une belle soirée avec Donald Trump. Nous sommes prêts à travailler ensemble », s’est contentée de tweeter Giorgia Meloni au retour de son déplacement. Un message relativement neutre alors que Joe Biden doit se rendre à Rome le 9 janvier prochain. Celui qui s’apprête à passer le flambeau dans quelques jours doit rencontrer la cheffe du gouvernement, mais aussi le pape François.



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