En Gironde, Florine sauve un chiot nouveau-né d’une mort certaine et finit par l’adopter après l’avoir nourri au biberon

Titelbild
(Facebook : Florine Piteau)
Von 1 mars 2022

Sans son habitude de se lever tôt, une jeune retraitée de Langon en Gironde n’aurait probablement pas eu l’occasion de sauver ce petit chiot nouveau-né. Florine a non seulement fait ce qu’il fallait pour réchauffer le bébé, mais elle l’a nourri au biberon toutes les trois heures. Elle a fini par décider de le garder.

En plein mois de janvier, à 6h15 du matin, Florine Piteau a entendu « des gémissements, des cris de détresse, comme des cris de bébé » lorsqu’elle a ouvert ses volets. En allant voir dans la rue, elle a trouvé « un chiot en train de ramper avec encore son cordon ombilical » sur le trottoir, rapporte Le Républicain.

Encore tout mouillé, le bébé ne pesait que 385 grammes. Après l’avoir réchauffé puis entouré de bouillottes et de bouteilles d’eau chaude, Florine l’a emmené chez le vétérinaire. Il a ensuite fallu qu’elle le nourrisse au biberon, ce qui était très demandant au début puisqu’il fallait le faire toutes les trois heures, de jour comme de nuit.

De 385 grammes à 3kg en un mois et cinq jours

Un mois et cinq jours plus tard, le chiot maintenant appelé Tao pèse 3 kg. Il a commencé à manger des petites croquettes et dort dans un lit de bébé blanc qui lui a été offert.

Alors que Florine et son mari avaient décidé de ne plus avoir de chiens (ils en ont déjà eu trois), ils ont finalement craqué et ont décidé d’adopter ce mignon petit bébé. Ce n’est pas faute d’avoir essayé de le donner : la retraitée avait même placé une annonce et trouvé une personne intéressée. Mais « dès que je l’ai pris dans mes bras, je m’y suis attachée », remarque-t-elle.

Finalement, toute la famille est bien heureuse de l’arrivée de ce chiot dans leur vie. « Tao est tombé du ciel comme un cadeau », se réjouit Florine Piteau.



Kommentare
Liebe Leser,

vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.

Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.

Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.


Ihre Epoch Times - Redaktion