Gouvernement : le RN ne s’en cache plus, il vise des élections anticipées dès que ce sera possible
Le RN souhaite une « stabilité » gouvernementale jusqu’à une éventuelle dissolution de l’Assemblée à partir de l’été prochain, a indiqué mercredi son vice-président Sébastien Chenu, laissant ainsi entendre que son parti ne voterait pas la motion de censure socialiste dénonçant les propos de François Bayrou sur la « submersion » migratoire.
Il faut de la stabilité « jusqu’à ce qu’il y ait possibilité de déclencher de nouvelles élections », c’est-à-dire un an après la dissolution de juin 2024, a souligné l’élu du Nord sur BFMTV. « Dès qu’on peut retourner devant les électeurs, il faut retourner devant les électeurs », a-t-il martelé.
Mardi, le président du RN Jordan Bardella n’avait pas exclu que le gouvernement puisse « tomber demain, après-demain, dans une semaine, sur un autre sujet » que le budget, sans faire de référence toutefois à la motion de censure que compte déposer le parti socialiste une fois la séquence budgétaire achevée.
Sur le budget, Jordan Bardella s’était clairement exprimé mardi contre une censure aux « conséquences plus lourdes pour l’économie » que celle de Michel Barnier. Le rejet attendu de la motion de censure vaudra adoption à l’Assemblée du budget avant un dernier vote sans suspense au Sénat jeudi.
De mauvais budgets sous le gouvernement Macron
« On a besoin d’un budget (…) on a besoin de cette stabilité », a souligné M. Chenu, même s’il considère que le texte « n’est pas à la hauteur ». « Tous les budgets du gouvernement Macron seront de mauvais budgets à nos yeux », a-t-il affirmé, regrettant l’impasse sur les « grandes priorités » du parti nationaliste dans le texte, notamment sur l’immigration et l’Union européenne.
Pour lui, des élections législatives en juin garantiront l’obtention d’une « majorité claire » à l’Assemblée nationale pour le RN.
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