Grèce: un rare petit tigre blanc retrouvé sous une poubelle près d’Athènes
Un rare petit tigre blanc a été retrouvé abandonné dans une rue près du principal zoo de Grèce, a indiqué mercredi le Parc zoologique de l’Attique situé près d’Athènes.
Cette femelle de quatre mois, qui a été découverte sous une poubelle était paralysée au niveau de la taille, a ajouté la même source.
« Personne ne sait d’où elle vient ni comment elle est arrivée là », a déclaré le fondateur du parc Jean-Jacques Lesueur au quotidien grec Proto Thema, ajoutant qu’elle avait été probablement été abandonnée lundi. « Elle est dans un terrible état », a-t-il ajouté.
Εγκατέλειψαν λευκό τιγράκι κάτω απο κάδο έξω από το Αττικό Ζωολογικό Πάρκο!!!
Πως βρέθηκε λευκή τίγρη στην Ελλάδα, θα τρελαθουμε τελειως;; pic.twitter.com/vM473vM4ST
— Ακροκεντρώος (@akrokentrwos_2) March 8, 2023
Les tigres blancs inexistants à l’état sauvage
Le Fonds mondial pour la nature (WWF) décrit les tigres blancs comme une « anomalie génétique », car il n’en existe aucun à l’état sauvage. Les tigres blancs présentent une mutation génétique appelée leucisme qui leur confère une robe blanche rayée de noir. Ils sont souvent le fruit d’une consanguinité, ce qui les exposent à une multitude de problèmes de santé à la naissance.
Le Parc zoologique de l’Attique accueille plus de 2000 animaux de 290 espèces différentes. Il a été critiqué l’année dernière après qu’un chimpanzé mâle dominant se soit échappé de son enclos pendant les heures d’ouverture, avant d’être abattu pour des raisons de sécurité publique.
vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.
Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.
Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.
Ihre Epoch Times - Redaktion