Greta Thunberg partage la photo d’un otage israélien… pour dénoncer la situation des prisonniers palestiniens
La militante écologiste suédoise a provoqué un tollé en diffusant sur Instagram l’image d’un otage israélien du Hamas pour illustrer le sort des prisonniers palestiniens. Une confusion dénoncée jusqu’à l’ambassade d’Israël.
Greta Thunberg, figure mondiale du militantisme climatique, s’est retrouvée au cœur d’une vive controverse ce mardi après la publication d’un message pro-palestinien sur son compte Instagram. Dans une série d’images censées dénoncer les mauvais traitements infligés, selon elle, aux prisonniers palestiniens détenus en Israël, la jeune Suédoise a inclus la photo d’un homme… qui n’était pas un détenu palestinien, mais un otage israélien du Hamas.
« L’ignorance aveuglée par la haine devient tendance »
L’image représentait Evyatar David, un Israélien captif de l’organisation terroriste palestinienne et, selon plusieurs sources, « affamé, maltraité et forcé à creuser sa propre tombe ». La publication a été supprimée peu après sa mise en ligne, en raison de la vague de critiques qu’elle a provoquée sur les réseaux sociaux.
Ignorance blinded by hate is trending:
Greta Thunberg posted about “Palestinian prisoners” using the image of Israeli hostage Evyatar David – starved, abused, and forced by Palestinian Hamas to dig his own grave. pic.twitter.com/Q90usxEJta
— Israel ישראל (@Israel) October 7, 2025
L’ambassade d’Israël en France a vivement réagi, diffusant sur X une capture d’écran de la publication. « Greta Thunberg a publié un message sur les ‘prisonniers palestiniens’ en utilisant l’image d’Evyatar David, un otage israélien », a dénoncé la représentation diplomatique, fustigeant « l’ignorance aveuglée par la haine » devenue, selon elle, « tendance ».
Une vague de réactions indignées
« Merci, Greta Thunberg, d’avoir attiré l’attention sur le sort d’Evyatar David et des 47 autres otages que les terroristes palestiniens affament et torturent à Gaza et refusent de libérer pour mettre fin au « génocide » blanc qu’ils ont mis en place depuis deux ans », a commenté un internaute. Un autre, plus virulent, a pointé sur X « la cruauté de Greta », soulignant : « C’est vraiment stupéfiant : des mensonges aussi malveillants, sadiques, manipulateurs, détournés et horribles. »
Une utilisatrice a écrit : « On croit chaque jour avoir atteint le sommet de l’abjection. Hélas, il n’en est rien. J’espère que les parents d’Evyatar David et tous les comités de soutien pour les otages vont porter plainte. »
Greta Thunberg récemment expulsée par Israël
Cette polémique intervient alors que la militante a été récemment interpellée pour avoir embarqué sur l’un des navires de la Global Sumud Flotilla. Selon le ministère israélien des Affaires étrangères, 171 passagers de cette flottille – parmi lesquels Greta Thunberg – ont été interceptés et expulsés vers la Grèce et la Slovaquie le 6 octobre dernier.
Les organisateurs du convoi, composé d’activistes, d’élus et de travailleurs humanitaires, affirmaient mener une « mission civile pacifique » destinée à acheminer de l’aide à Gaza. Israël, de son côté, a décrit l’opération comme une « provocation », affirmant que certains des organisateurs avaient des liens avec le Hamas.
Tous les navires ont été interceptés avant d’atteindre les eaux gazaouies, et les passagers transférés vers un centre de détention avant leur expulsion. Le ministère israélien a diffusé des images de Greta Thunberg à l’aéroport et a démenti toute accusation de mauvais traitements, qualifiant ces allégations de « mensonges éhontés ».
« Tous les droits légaux des participants à cette opération de communication ont été et continueront d’être pleinement respectés », a affirmé le ministère, ajoutant que « le seul incident violent est venu d’un provocateur Hamas-Sumud qui a mordu une infirmière de la prison de Ketsiyot ».
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