Absence des greffiers pour cause de grève, les procès sont renvoyés
Le procès du président (DVD) de la Métropole européenne de Lille (Mel), Damien Castelain, notamment pour recel d’abus de confiance en marge de la construction du Grand Stade, a été renvoyé au lundi au 12 février 2024 en l’absence de greffier, en grève.
« Un seul greffier vous manque et tout est renvoyé », « pour des statuts et une rémunération à hauteur de nos fonctions » ou encore « greffier = grand oublié de la justice », pouvait-on lire sur les pancartes tenues par la quarantaine de greffiers en robe présents dans la salle d’audience où devait se tenir le procès.
Devant la cour, ils ont manifesté « leur désarroi » et leur « colère » dénonçant « un manque de rémunération et de considération ». Président, procureur et avocats leur ont apporté leur soutien.
« Pas de greffier, pas d’audience! » Grève des greffiers à #Montpellier (source Putsch Media) #GreffiersEnColère pic.twitter.com/osjntsYRtx
— Nicolas Vidal (@nicolasputsch) July 3, 2023
Les greffiers ont appelé à une grève nationale lundi pour protester contre un projet de revalorisation salariale et dénoncer le « mépris » dont leur profession fait selon eux l’objet depuis des années.
La mobilisation a débuté il y a deux semaines de manière spontanée, hors syndicats, provoquée par un projet de nouvelle grille indiciaire qui va désavantager les greffiers, estiment-ils.
Strasbourg. Grève des greffiers : une centaine de personnes devant le tribunal – https://t.co/6wnxxg0kZM
— Greffier d’assises ⚖️ (@GreffierAssises) July 3, 2023
vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.
Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.
Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.
Ihre Epoch Times - Redaktion