Guerre en Bosnie: un charnier découvert près de Sarajevo
Les restes de douze victimes de la guerre en Bosnie (1992-95), des bosniaques musulmans, ont été exhumés d’une fosse commune découverte sur le mont Igman, près de Sarajevo, a rapporté samedi l’agence Fena.
Selon les indices découverts, les victimes ont été tuées alors qu’elles tentaient de rejoindre les territoires sous contrôle de l’armée de Bosnie à l’été 1992, a expliqué Emza Fazlic, porte-parole de l’Institut pour les disparus, citée par Fena. Les corps ont été transférés à Sarajevo où des tests ADN devraient permettre de les identifier. Des informations à ce sujet seront disponibles dans les six à huit semaines à venir, a précisé la porte-parole.
Selon l’institut bosnien pour les personnes disparues, plus de 7.000 personnes sont toujours recherchées en Bosnie où le conflit inter-communautaire (1992-95) a fait au total 100.000 victimes. A la fin de ce conflit, 31.500 personnes restaient portées disparues. Depuis, les restes d’environ 25.000 victimes ont été exhumés de centaines de charniers.
Il y a eu très peu de charniers découverts ces dernières années. En septembre 2017, les restes d’une vingtaine de victimes avaient été exhumés de deux fosses communes dans la région montagneuse de Koricanske Stijene sur le mont de Vlasic (centre). Quelque 8.000 hommes et adolescents bosniaques ont été tués dans le massacre de Srebrenica en juillet 1995, un crime qualifié de génocide par la justice internationale. Plus d’un millier restent portés disparus.
D.C avec AFP
vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.
Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.
Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.
Ihre Epoch Times - Redaktion