Guerre en Ukraine : Dmitri Medvedev répond aux propos de Bruno Le Maire qui a déclaré la guerre économique en Russie
« Nous allons provoquer l’effondrement de l’économie russe » à travers les sanctions économiques occidentales, a affirmé le 1er mars le ministre français de l’Économie Bruno Le Maire.
L’ancien Président russe Dmitri Medvedev a réagi aux déclarations du ministre français dans un tweet : « Un ministre français a dit aujourd’hui qu’ils nous avaient déclaré la guerre économique. Faites attention à votre discours, messieurs ! Et n’oubliez pas que les guerres économiques dans l’histoire de l’humanité se sont souvent transformées en guerres réelles », a prévenu M. Medvedev, vice-président du Conseil de sécurité de Russie et proche de Vladimir Poutine.
Un ministre français a dit aujourd’hui qu’ils nous avaient déclaré la guerre économique. Faites attention à votre discours, messieurs ! Et n’oubliez pas que les guerres économiques dans l’histoire de l’humanité se sont souvent transformées en guerres réelles
— Dmitry Medvedev (@MedvedevRussiaE) March 1, 2022
Bruno Le Maire revient sur ses propos
Dans une déclaration transmise mardi, le ministre a toutefois précisé que « le terme de guerre utilisé ce matin sur France Info était inapproprié et ne correspond pas à notre stratégie de désescalade », ajoutant que « nous ne sommes pas en conflit contre le peuple russe ».
Bruno Le Maire a estimé que la population allait subir les effets des sanctions « en raison de son dirigeant ». « On ne sait pas faire autrement », avait-il reconnu.
vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.
Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.
Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.
Ihre Epoch Times - Redaktion