Guerre en Ukraine: le russe Ilia Iachine écope de huit ans de prison pour avoir critiqué l’offensive

Titelbild
Le tribunal municipal de Moscou. (Photo : DIMITAR DILKOFF/AFP via Getty Images)
Von 9 décembre 2022

Vendredi 9 décembre, un tribunal de Moscou a condamné à huit ans et demi de prison l’opposant Ilia Iachine pour avoir critiqué l’offensive militaire contre l’Ukraine, au terme d’un procès illustrant le climat de répression en Russie.

Lourde peine pour cet homme charismatique âgé de 39 ans, qui a été jugé pour avoir dénoncé, dans une intervention en direct sur YouTube, « le meurtre de civils » dans la ville ukrainienne de Boutcha, près de Kiev, où l’armée russe a été accusée d’exactions, ce que nie Moscou.

Le tribunal a reconnu l’opposant coupable d’avoir diffusé de « fausses informations » sur l’armée et l’a condamné à huit ans et demi de colonie pénitentiaire. Le procureur avait requis neuf ans de prison.

L’opposant va faire appel

Ilia Iachine a accueilli la décision en riant, pendant que ses soutiens poussaient des cris d’indignation dans la salle d’audience. « Tu sortiras avant ! Ne désespère pas ! », a lancé l’un d’eux.

L’avocate de M. Iachine, Maria Eismont, a indiqué qu’elle ferait appel de la décision vendredi, tout en soulignant que son client assumait les déclarations pour lesquelles il était jugé.

Son procès a été particulièrement suivi en Russie, car il était l’un des derniers opposants russes de premier plan à ne pas avoir fui son pays ou à ne pas avoir été emprisonné.



Kommentare
Liebe Leser,

vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.

Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.

Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.


Ihre Epoch Times - Redaktion