Haie d’honneur pour Iago, chien sauveteur qui part à la retraite après 8 ans de service chez les pompiers
Mercredi 27 décembre, les pompiers de Tours-Nord ont salué le travail de Iago, un chien sauveteur qui a pris sa retraite après 8 ans de service.
Il était arrivé à la caserne en 2015 et était spécialisé dans la recherche de victimes égarées ou ensevelies, rapporte France Bleu. Iago, un berger belge malinois, participait à des interventions 20 à 30 fois par an dans tout le département d’Indre-et-Loire.
Ce mercredi, il y a eu beaucoup d’émotion chez les pompiers. Ceux-ci n’ont pas hésité à former une haie d’honneur pour accompagner le départ de Iago qui, on l’espère, profitera d’une retraite bien méritée après toutes ces années d’investigations.
Sur le compte Facebook du SDIS 37, on peut voir que Iago a effectué son dernier entraînement jeudi 21 décembre avec son maître, Dany Dollé.
Dany Dollé s’est confié au micro de France Bleu : « C’est mon confident, c’est mon ami, c’est mon pote. Ça fait tant d’années qu’on vit ensemble, qu’on travaille ensemble. Il y a une très bonne relation, nous sommes très soudés. Le fait de l’arrêter, c’est très, très dur pour moi ! »
Iago demeurera pourtant auprès de lui, mais à la maison. Le pompier confie qu’il l’emmènera parfois faire un coucou aux amis pompiers à la caserne.
Pour l’heure, Iago repart avec un paquet de bonbons offert par la brigade.
La relève sera assurée par Saïka, une chienne aussi entraînée par Dany Dollé. L’équipe cynophile de la brigade compte six chiens entraînés à la recherche des personnes disparues en milieu urbain, rural, forestier, ou sous les décombres.
vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.
Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.
Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.
Ihre Epoch Times - Redaktion