« Hard to Believe », l’horreur des prélèvements d’organes forcés

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(capture d'écran Vimeo)
Von 15 août 2016

Un crime aussi horrible défie presque l’entendement — l’existence d’un système étatique de prélèvement d’organes à vif sur des prisonniers d’opinion, tués pendant l’opération.

Ken Stone, deux fois lauréat du prix Emmy, n’avait pratiquement aucune connaissance de la pratique spirituelle chinoise du Falun Gong. En outre, il était lui même sceptique devant ceux qui affirmaient que ces pratiquants étaient la cible de prélèvements d’organes par les autorités chinoises.

Mais Stone s’est vite rendu compte qu’il venait de tomber sur un mystère macabre de meurtres dont pratiquement personne ne faisait cas.

Ken Stone, le réalisateur du documentaire « Hard to believe ». (photo offerte par Kay Rubacek

Dans un communiqué, il explique les raisons de son engagement : « L’histoire que je voulais raconter devait répondre à la question de savoir pourquoi si peu de gens y prêtaient attention. » Et de poursuivre : « Cette situation m’a rappelé ce qu’avait écrit Martin Luther King à l’époque du combat pour les droits civiques aux États-Unis : “l’Histoire retiendra que la plus grande tragédie de cette période de transition sociale n’aura pas été la clameur stridente des mauvaises personnes, mais le silence consternant des bonnes personnes.” »

Après plus de soixante projections à travers le monde, plusieurs diffusions sur PBS Television et après avoir remporté de nombreux prix cinématographiques, le film documentaire « Hard To Believe », sorti en 2015, est aujourd’hui disponible en format digital. (Bientôt disponible en français.)

Dans certaines universités, les enseignants l’ont ajouté à leurs ressources pédagogiques. Lance F. Howard, maître de conférences de géographie à l’Université Clemson, explique : « Dans mes cours de géographie du monde, il m’est déjà arrivé de projeter des documentaires choquants sur des cas de violations des droits de l’homme. Mais ce que j’ai aimé avec “Hard to Believe” est qu’il s’attarde sur le choc en lui-même et sur le fait qu’il est si difficile à croire que l’on ne veut en parler à personne. »

«Mes étudiants étaient scotchés à leurs sièges jusqu’à la fin », a reconnu Howard, dans un communiqué de presse.

Projection du documentaire « Hard to Believe » à l’Université Clemson, en Caroline du Sud, le 16 novembre 2015. (photo offerte par Clemson University Falun Dafa club)

La New York Society of Ethics a inclus le film dans sa programmation estivale du Global Bioethics Initiative Summer School.

Selon une déclaration de presse, Esma Paljevic, professeur adjointe à l’école d’infirmières Lienhard de l’université de Pace (New York), explique que : «”Hard to Believe” nous montre comme il est simple que des professionnels de la santé se retrouvent à participer à quelque chose de contraire à l’éthique et ne s’en rendent compte que bien longtemps après. »

Le film « nous offre un moment pour nous arrêter et nous permet d’avoir une vision globale ; pour que nous soyons en mesure de défendre les populations les plus vulnérables et les plus nécessiteuses au monde ».

Le réalisateur Ken Stone de conclure : « Une des leçons que j’ai apprises avec “Hard to Believe”, est que tellement de bonnes personnes — nombre d’entre nous — ne sommes pas seulement restés silencieux, nous n’y avons pas prêté attention. J’espère que ce film incitera de plus en plus de personnes à s’y intéresser. »

Version anglaise : Going Digital: A Documentary That Asks What’s Hard to Believe About Forced Live Organ



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