Haut-Rhin: les animaux du zoo de Mulhouse se délectent des sapins de Noël invendus

Titelbild
Bœuf musqué. (Photo: Ray_Shrewsberry/Pixabay)
Von 11 janvier 2023

Les sapins de Noël peuvent avoir une seconde vie. Les invendus font la joie des animaux au parc zoologique de Mulhouse.

Une fois Noël passé, les sapins coupés, mais invendus, peuvent encore faire des heureux. Dans le Haut-Rhin, des entreprises ont décidé de les donner au zoo de Mulhouse. Les soigneurs du parc zoologique en font un extra pour les animaux qu’ils accueillent, rapporte France 3 Régions.

Les bœufs musqués, originaires du Grand Nord – Canada et Groenland – retrouvent là une alimentation naturelle. « Ils vont en apprécier l’odeur et manger l’écorce comme dans leur habitat naturel », affirme Justine Godin, responsable des herbivores au zoo de Mulhouse.

Selon Benoît Quintard, directeur adjoint du parc zoologique de Mulhouse, le sapin est un l’occasion d’enrichir l’alimentation des animaux du parc, et de plusieurs manières: « le sapin est là comme puzzle alimentaire, dans lequel on va mettre ces vers de farine. Ça va complexifier la façon dont les capucins vont accéder à la nourriture et c’est ça qui va créer l’enrichissement. Il y a donc le côté nouveauté, et la complexité introduite, en rendant les vers plus difficiles d’accès. »

Pour les soigneurs, ce nourrissage ponctuellement différent est aussi une opportunité pour examiner les comportements des espèces hébergées. Seuls les reptiles ne sauront rien de ces festins d’après les fêtes.



Kommentare
Liebe Leser,

vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.

Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.

Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.


Ihre Epoch Times - Redaktion