Haute-Corse: les secours contraints de dormir près de la victime ayant fait une chute sur le GR20, en raison de la météo

Titelbild
Illustration. (PASCAL POCHARD CASABIANCA/AFP via Getty Images)
Von 30 août 2023

Ce lundi 28 août, les pompiers ont porté secours à une quinquagénaire ayant chuté sur un sentier du GR 20, en Haute-Corse. Mais à cause des intempéries, ils ont dû rester sur place, auprès d’elle, durant toute la nuit.

L’accident impliquant une femme de 56 ans est survenu ce lundi sur les hauteurs de Calenzana, non loin du lac de la Muvrella. Les pompiers de Haute-Corse sont intervenus aux environs de 17 h 30 mais n’ont pas pu transférer la victime à l’hôpital, les fortes rafales de vent cumulées à la pluie les en empêchant. Ils ont donc passé la nuit sur place, rapporte France 3 Corse-Viastella.

Impossible de l’hélitreuiller

C’est un randonneur qui a alerté les secours. Une femme marchant sur le GR20 avait chuté, à environ 2000 mètres d’altitude. À l’aide du Dragon 2B, les secouristes en montagne ont tenté d’approcher la victime, en vain.

Ils ont alors essayé de poser deux secouristes à proximité de la randonneuse pour accéder jusqu’à elle, mais ceux-ci ont finalement capitulé. L’action s’avérait effectivement trop risquée, en raison de la montée des eaux.

Elle souffrait d’un traumatisme crânien et se trouvait en hypothermie

Pour finir, huit secouristes sont partis de la station d’Asco pour arriver jusqu’à la quinquagénaire 2 h 30 plus tard. Souffrant d’un traumatisme crânien, la femme se trouvait en hypothermie, précisent nos confrères.

Toujours freinés par les mauvaises conditions météorologiques, ils n’ont pas pu l’hélitreuiller. Ils ont donc installé un campement sur place afin d’y passer la nuit, non sans avoir au préalable prodigué les premiers secours à la victime. Elle devait être emmenée à l’hôpital dès le lendemain matin, lorsque la situation serait de nouveau bonne.



Kommentare
Liebe Leser,

vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.

Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.

Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.


Ihre Epoch Times - Redaktion