Haute-Marne: deux blessés et de gros dégâts dans un village après un violent épisode de grêle
Un violent épisode de grêle très localisé a fait deux blessés et d’importants dégâts jeudi dans le village d’Arc-en-Barrois (Haute-Marne), a-t-on appris auprès de la préfecture et des pompiers.
Comme un vaste quart nord-est de la France, le département est classé en vigilance orange aux orages jusqu’à minuit jeudi.
Orage de grêle d’une intensité importante à Arc-en-Barrois avec de nombreux dégâts
R PAM @Prefet52, sur place au coté du maire, salue la mise en place rapide d’une coordination des services de secours et des forces de sécurité@Interieur_Gouv @PrefetZoneEst pic.twitter.com/GNuGVPeGKW— Préfet de la Haute-Marne ???? (@Prefet52) August 24, 2023
Cet orage de grêlons de « 10 à 15 minutes », très localisé et « d’une violence exceptionnelle » a entraîné « des dégâts très conséquents sur les véhicules et sur les toitures et deux personnes ont été blessées », sans que leur pronostic vital soit engagé, a rapporté la préfète de la Haute-Marne Régine Pam, qui s’est rendue sur place.
Un homme « qui voulait sécuriser sa toiture à la fin de l’épisode a chuté » et une dame a été « assommée par un grêlon », a-t-elle indiqué. Selon les pompiers, le premier, un homme d’une cinquantaine d’années, a fait une chute de 8 mètres et a été transporté, en « urgence absolue », à l’hôpital de Chaumont. La dame blessée, octogénaire, a été touchée plus légèrement, ont-ils ajouté. « Les grêlons faisaient vraiment la taille d’un œuf » a témoigné auprès de l’AFP la co-gérante de la Cagette Haut-Marnaise, Mathilde Kims, dont les 1,3 hectares de serres ont été détruits par l’épisode.
Les dégâts dans les maisons étaient en cours de recensement jeudi soir, selon la préfète. Mme Pam a décrit des « trous de 5 à 10 cm de diamètre » dans des toitures et souligné que des pluies pourraient aggraver la situation des habitants dans les prochaines 24h.
vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.
Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.
Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.
Ihre Epoch Times - Redaktion