Un hélicoptère de l’armée de terre sème la panique au-dessus d’un marché dans les Hauts-de-Seine
Dimanche 11 juin, à Neuilly-sur-Seine dans les Hauts-de-Seine, un hélicoptère de l’armée de terre a survolé un marché à basse altitude, une manœuvre prévue dans le cadre de la préparation du défilé du 14 juillet mais qui a balayé les tentes des commerçants.
Sa présence n’est pas passée inaperçue.
Dimanche matin, alors que des commerçants et des clients du marché de Neuilly-sur-Seine étaient présents dans les rues, ces derniers ont vu s’envoler toutes les tentes et une partie des stands présents sur le marché. En cause : un hélicoptère de l’armée de terre.
En effet, le maire de Neuilly, Jean-Christophe Fromantin, a bien confirmé qu’il ne s’agissait pas d’un phénomène météorologique mais bien d’un exercice de préparation du défilé militaire du 14 juillet, a rapporté BFMTV.
Une manœuvre qui, au vu de son emplacement, aurait pu tourner au drame. Informant sur le « risque de mise en danger » avec mécontentement, Jean-Christophe Fromantin a également partagé une vidéo de la scène sur Twitter :
Avec un risque de mise en danger …
J’attends des explications @Armees_Gouv https://t.co/NylAR4oWKN pic.twitter.com/QrBTeT3JGD— J-C Fromantin (@JCFromantin) June 11, 2023
Au final, de nombreux dégâts ont été constatés sur les tentes du marché.
« Nous informer avant aurait permis d’éviter ces effets collatéraux regrettables et de rassurer la population », a fustigé le maire.
Ayant eu vent de la situation, le ministère des armées s’est « engagé à indemniser les commerçants qui ont subi des dégâts matériels ».
Quant à de prochains essais, il y en aura d’autres, notamment pour les JO 2024, a rapporté 20 Minutes. Mais désormais, une telle situation ne devrait plus se reproduire.
vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.
Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.
Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.
Ihre Epoch Times - Redaktion