Hérault: un collégien armé d’un couteau maîtrisé à temps par des surveillants

Titelbild
De nombreux élèves ont été choqués par la scène. (Photo: Ganka Trendafilova/Shutterstock)
Von 20 janvier 2024

Le collégien, exclu récemment de l’établissement scolaire, avait vraisemblablement l’intention de régler des comptes avec d’autres élèves.

Un ancien élève, renvoyé récemment de l’établissement scolaire de la Voie Domitienne au Crès, a semé la panique jeudi après-midi. Armé d’un couteau, il était manifestement venu pour en découdre avec d’autres élèves qu’il jugeait notamment responsables de son exclusion, rapporte France Bleu Hérault.

Deux surveillants sont donc allés à sa rencontre pour le contenir et le convaincre de rebrousser chemin. « Il était particulièrement vindicatif », souligne le collège dans un mail envoyé jeudi soir aux parents. « Il s’est tourné vers les assistants d’éducation en sortant un couteau, tenant des propos menaçants. »

Des surveillants exemplaires

Les deux surveillants sont parvenus à le maîtriser et ont contacté la police municipale et la gendarmerie. L’adolescent a été interpellé et le couteau a été saisi.

Le collège loue le sang-froid et l’héroïsme des surveillants, qui ont sans doute évité un drame. Le rectorat et la préfecture ont été saisis.

De nombreux élèves ont été choqués par la scène. Un soutien psychologique a été mis en place pour les collégiens qui le souhaitent.



Kommentare
Liebe Leser,

vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.

Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.

Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.


Ihre Epoch Times - Redaktion