Hérault: un homme abattu par les gendarmes durant le braquage d’une banque
Un homme qui s’était introduit lourdement armé mercredi dans une agence bancaire de l’Hérault, pour une tentative de vol, est « décédé » après un échange de tirs avec des gendarmes, dont deux lui ont « vraisemblablement » été fatals, a indiqué le parquet de Montpellier.
L’homme « était armé d’au moins trois armes longues, d’un revolver et de dizaines de munitions. Il a fait feu sur les gendarmes dès leur arrivée et ceux-ci ont répliqué », a expliqué dans un message adressé à l’AFP le procureur de la République de Montpellier Fabrice Belargent.
« Le corps du mis en cause présente deux orifices d’entrée, dont un (au niveau du) thorax, vraisemblablement la résultante des tirs des gendarmes », a ajouté le magistrat qui s’est rendu sur place.
« Une intervention des forces de sécurité est en cours à Clermont-l’Hérault pour vol à main armée dans un établissement bancaire », avait indiqué en début de matinée, sur les réseaux sociaux, la préfecture du département.
Un périmètre de sécurité avait aussitôt été établi autour de cette agence, située dans une zone commerciale, à l’entrée de cette petite ville de 9000 habitants, à environ 35 km à l’ouest de Montpellier. Environ une heure plus tard, la préfecture annonçait que l’intervention était « terminée » et le « risque désormais levé ».
Les employés sains et saufs
Trois membres du personnel présents au moment de l’irruption de cet homme dans l’agence ont pu se réfugier dans une chambre forte jusqu’à la fin de l’opération, a par ailleurs indiqué le procureur, confirmant une information du maire de Clermont-l’Hérault Gérard Bessière, cité par le quotidien régional Midi Libre.
Les employés sont sains et saufs, bien que choqués, a ajouté M. Belargent, en confirmant qu’aucun client n’était présent.
Comme c’est le cas lorsqu’il y a un mort après une telle intervention, l’inspection générale de la gendarmerie nationale (IGGN) a ouvert une enquête pour « confirmer le respect du cadre légal de l’emploi de la force », a précisé à l’AFP une source proche de l’enquête.
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