Homicides à Valence: information judiciaire «pour meurtre en bande organisée»

Titelbild
L'information judiciaire a été ouverte « des chefs de meurtre en bande organisée, destruction en bande organisée du bien d'autrui par un moyen dangereux pour les personnes et participation à une association de malfaiteurs en vue de commettre un crime ». (Photo JACQUES DEMARTHON/AFP via Getty Images)
Von 19 mai 2023

Une information judiciaire a été ouverte vendredi pour « meurtre en bande organisée », visant un jeune de 17 ans arrêté dans le cadre d’une enquête pour meurtre, l’un des trois homicides survenus à Valence (Drôme) la semaine dernière, a indiqué le parquet de Lyon. 

« Inconnu de la justice », le mineur était en cours de défèrement, vendredi après-midi, « devant le juge d’instruction avec des réquisitions de placement en détention provisoire » en vue de sa mise en examen, a déclaré dans un communiqué Nicolas Jacquet, le procureur de la République de Lyon.

Selon le magistrat, l’information judiciaire a été ouverte « des chefs de meurtre en bande organisée, destruction en bande organisée du bien d’autrui par un moyen dangereux pour les personnes et participation à une association de malfaiteurs en vue de commettre un crime ». Elle concerne le meurtre d’un homme, dans la nuit du 11 au 12 mai, qui a été le deuxième mort par balle d’une série de trois recensés en cinq jours, entre le 9 et le 13 mai, dans la capitale drômoise.

Augmentation des effectifs de police

Le premier, un homme de 29 ans, a été retrouvé mort dans le quartier sensible de Fontbarlettes où une autre personne avait été blessée. Le corps du dernier de la série, un homme d’une trentaine d’années, a été découvert dans un ancien café près du centre-ville. Après le second homicide, la préfecture a annoncé une augmentation des effectifs de police à Valence, prévoyant notamment le déploiement sur le terrain d’une centaine de CRS ainsi que des renforts zonaux.



Kommentare
Liebe Leser,

vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.

Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.

Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.


Ihre Epoch Times - Redaktion