Hommage au professeur assassiné : un «Espace Dominique Bernard» bientôt inauguré à Perros-Guirec
Perros-Guirec (Côtes d’Armor) va baptiser un lieu public du nom de Dominique Bernard, professeur assassiné à Arras en octobre dernier, a-t-on appris mercredi auprès de la commune qui présente l’initiative comme une première en France.
« Nous avons contacté, via un avocat, l’épouse de M. Bernard qui a appelé ensuite en mairie pour nous donner son accord, en nous indiquant que nous étions les premiers » à qui la famille donnait son aval, a expliqué à l’AFP Vincent Claveau, directeur général adjoint des services (DGAS) de la cité balnéaire, confirmant une information de Ouest-France.
Après avoir obtenu l’accord de Mme Bernard, une délibération en ce sens a été adoptée à l’unanimité le 21 décembre par le conseil municipal sur proposition du maire, Erven Léon, « en mémoire de l’enseignant en littérature sauvagement assassiné le 13 octobre 2023 », selon la délibération.
Mme Bernard a été particulièrement sensible au fait que l’Espace en centre-ville qui portera le nom de son mari donne sur la bibliothèque et la ludothèque et qu’il est également situé devant une école, a indiqué M. Claveau. La date de l’inauguration du nouvel « Espace Dominique Bernard » n’a pas encore été fixée.
Né en 1966, agrégé de lettres modernes, Dominique Bernard enseignait la littérature au sein du groupe scolaire Gambetta-Carnot d’Arras (Pas- de-Calais). Fiché pour radicalisation islamiste depuis février 2021, Mohammed Mogouchkov, un jeune Russe de 20 ans originaire d’Ingouchie, a été mis en examen pour avoir assassiné à coups de couteau son ancien enseignant, poignardé à mort devant son collège-lycée.
vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.
Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.
Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.
Ihre Epoch Times - Redaktion